lundi, 16 juin 2008

C’était écrit !

saverne.jpgQui c’est qui avait raison dès la semaine ? Qui avait annoncé la perte d’un nouveau canton pour l’UMP ? Qui se posait des questions sur la stratégie globale adoptée par l’UMP pour les élections cantonales ? C’est, c’est, c’est, c’est Bibi ! Et oui…
Certes le résultat est plus serré que ce qu’on s’imaginait mais force est de constater que d’augmenter très fortement les impôts locaux des Savernois à quelques semaines d’une élection cantonale partielle n’est pas la meilleure idée qu’est pu avoir Emile Blessig. Même les accusations de mauvaise gestion de Thierry Carbiener n’ont pas trompé grand monde. La preuve… L’absence aussi d’étiquette UMP en complément d’une notoriété limitée du champion du Député-Maire n’a pas arrangé les choses.

C’est à présent le second canton perdu dans le secteur par l’UMP… Ca promet pour les régionales !

mardi, 20 mai 2008

Fabienne KELLER prête à reconquérir STRASBOURG

1673219170.jpg(Article paru dans Le Parisien le 19/05/2008 - Marie Marty  )

RAPPEL DES FAITS. Maire UMP de Strasbourg de 2001 à 2008, Fabienne Keller a trébuché le 16 mai face à Roland Ries (PS). Elle conserve tout de même son mandat de sénatrice jusqu'en 2014.

LA PLAIE est à vif et l'émotion toujours palpable. Deux mois après sa « défaite rude » aux municipales à Strasbourg, la sortante Fabienne KELLER, polytechnicienne de 48 ans cherche encore les raisons. « J’essaye d’analyser ce qui s’est passé. Je prends en compte ce qui m’a été reproché (NDLR : un style de gouvernance trop raide, un manque de concertation). J’ai la volonté de changer, même personnellement. » Une remise en question d’autant plus douloureuse que la défaite a été suivie presque immédiatement par la scission de l’opposition municipale et l’annonce par Robert GROSSMANN, avec lequel elle a formé un « Tandem » à la tête de la ville pendant 7 ans, de la création de son propre groupe emmenant avec lui cinq des treize élus de droite. « j’ai été très surprise par cette annonce brutale », regrette Fabienne Keller, qui réplique début mai en créant à son tour un groupe baptisé Strasbourg Au Centre, une base « pour construire une alternative à Strasbourg » dans six ans. « Même si c’est encore loin, reconnait-elle, mon objectif, c’est clairement les municipales. » En attendant, elle se consacre « plus qu’avant » à son mandat de sénatrice en intervenant notamment dans le débat des OGM. Une façon de se remettre en selle ? « Cela fait longtemps que je m’investis sur ces questions » réplique-t-elle. Le directeur de Cabinet de François FILLON ( et ancien préfet de la région Alsace), Jean-Paul Faugères, prend régulièrement de ses nouvelles. Au menu de leur récent déjeuner, les perspectives d’avenir régionales ou même nationales de l’ancien maire qui, pour l’instant, martèle : « Il n’y a que Strasbourg qui m’intéresse. »

jeudi, 27 mars 2008

Une pensée pour les colleurs d'affiches...

Ils se sont beaucoup donnés lors des dernières campagnes et ce n’est pas toujours facile… Qui ? Les militants UMP bien évidemment.

J’ai également une pensée émue pour Lucien Schmoll, l’arracheur officiel du PS à Strasbourg des affiches… Officielles bien sûr ! C’est à présent une vraie vedette à droite grâce au reportage de nos amis de France 3…

 


A. Ebersviller

lundi, 21 janvier 2008

La campagne ça vous gagne !

27a528c9e61e45d15a6fe9c7d83fb895.jpgUne semaine étrange vient de se terminer. Voilà des mois que le décor avait été planté par le microcosme et les médias mais finalement, la réalité de la campagne est toute autre.

Coté opposition, nous avons Roland Rrrrr présenté comme consensuel, gentil, rassembleur mais qui s’avère être, dans la vraie vie, sectaire, agité, bagarreur mais surtout habitué des coups bas. Comme toujours au parti socialiste, on caricature à outrance, on dénonce des scandales qui n’en sont pas, on fait preuve d’amnésie pour certains dossiers ou évènements, on menace une fois de plus d’avoir recours à l’arbitrage des tribunaux au cas où l’électeur se serait montré trop "idiot" pour faire le bon choix…

Coté majorité municipale, nous avons le Tandem que des âmes bien intentionnées présentaient comme sanguin, autoritaire voire carrément dictatorial. Au delà des images, la réalité des actes dément pourtant cette caricature puisque face à ces nombreuses attaques le "vilain Tandem" reste calme, paisible, serein et continue de développer son riche bilan tout en se projetant déjà vers son projet, notamment à travers des conventions. Nous sommes bien loin des quolibets que tentent de véhiculer leurs opposants.

A contrario, au centre, on nous annonçait la cacophonie. La réalité dépasse déjà les prédictions les plus pessimistes ! Querelles internes, prises de becs publiques ou carrément menaces judiciaires (Et oui, ce n’est pas uniquement l’apanage du PS…) sont le quotidien du mouvement démocrate. Il faut dire que leur actuel leader n’est pas ce que le centrisme a fait de mieux. D’ailleurs, est-il vraiment centriste ? A l’heure où je vous écris, je découvre que les places pour figurer sur la liste conduite par Chantal Cutajar seront chères, très chères. Cela se chiffre en milliers d’euros. Mais combien mettra Chantal Cutajar de sa poche en tant que numéro 1 ?

dimanche, 09 décembre 2007

Les soutiens affluent pour Fabien Bresson !

Ils l’ont fait ! Michèle Plataret et Fabien Bresson ont monté leur liste et déjà, de nombreux soutiens de Fabien s’engagent en faveur de l’Equipe "Aimer Schilick" ! De droite, du centre ou de gauche, ils prennent tous position pour faire triompher David face à Goliath (sauf que Goliath est visiblement tombé dans la potion magique lorsqu’il était petit…)

Encore une vidéo qui va faire grincer des dents et encourager des censeurs à légiférer pour interdire les blogs…

En attendant, Plataret et Bresson habitent Schiltigheim alors que d’autres…

jeudi, 06 décembre 2007

La chasse au Bourhis est ouverte !

e0c71070a8d9adcba62b48b71793e2f9.jpgJe ne le connais pas personnellement, je ne le connais pas intimement (merci de ne pas avoir l’esprit mal tourné), nous n’avons jamais gardé les cochons ensemble (ça c’est mon coté provoc !) je ne l’ai jamais rencontré en douce comme d’autres et encore moins partagé avec lui les plaisirs de la table ou du monde de la nuit (toujours comme d’autres) et au contraire, nous avons toujours étaient adversaires sur le terrain politiques (tout cela me permettrait donc de figurer sur la liste Municipale de Vincent Debes à Hoenheim...) mais la micro tempête actuelle le concernant commence à me courir sur le haricot !

Une fois encore, Pascale Jurdant a fait la preuve de son sens politique hors du commun. Il y a du Ségolène Royal en elle, sauf qu’elle est blonde (qui a dit que cela était pire ???). Il y a de la bravitude en elle ! Pardon, de la nulitude ! Elle veut rendre service à quelqu’un qu’elle trouve super, génial, FOR MI DABLE (cela est à la mode en ce moment…) et résultat, elle déclanche un véritable procès en sorcellerie à son encontre (Stéphane Bourhis évidemment mais aussi contre elle !) Plus agaçant, on se retrouve dans une querelle droite/droite et centre ! Plus surprenant, les traditionnels champions de la lutte contre les extrémismes, de l’humanisme, de la démocratie, se taisent et admirent en observateurs avisés la scène (raison pour laquelle j’ai préféré garder le silence jusqu’à ce jour !)

Chacun y va de son petit communiqué, de sa déclaration d’amour de l’humanisme, de son rejet des extrêmes (souvent de droite mais rarement de gauche car la gauche ça a un coté "sympa"...) et même de son attachement aux valeurs de la République. Pris par l’émotion, j’éprouve à chaque fois les pires difficultés à contenir mes larmes devant tant de courage… Au fait, le rappel aux valeurs Républicaines, sous-entendu que tout autre régime politique serait moins vertueux voire dictatorial, est typiquement Français. Nos amis Britanniques, Espagnols, Finlandais, Suédois, Luxembourgeois, Belges, Danois et Hollandais devraient apprécier - eux qui ne connaissent pas la République – ce rappel venu de la capitale Européenne…

Du coté de Hoenheim, on rencontre "l’infréquentable", on discute avec lui et puis tout d’un coup il ne s’est jamais rien passé et au contraire toute compromission avec l’homme est interdite (ne serait-ce pas cela le racisme, le refus d’accepter l’autres malgré ses différences et ses origines ?) On va même jusqu’à rappeler qu’il ne fait que parler de sécurité ce qui est assurément un signe criant de son extrémisme. A croire que ceux qui disposent de l’investiture UMP n’ont pas entendu les récents propos du chef de l’Etat… Jeudi, il a encore parlé avec force de sécurité ce qui le rend, d’après la dernière grille dévaluation à la mode, extrémiste ! Et puis son ministère de l’immigration et de l’identité nationale ne fait que confirmer l’impression… J’encourage donc ceux qui du coté de Hoenheim et Schiltigheim trouvent l’UMP trop à droite, à renoncer à leurs investitures mais c’est vrai qu’ils renoncent déjà à prendre plus de 15% d’UMP sur leurs listes… Pourquoi donc ne pas poursuivre le raisonnement en ne prenant pas tout court l’investiture ?

On flingue donc Stéphane Bourhis en arguant que son recentrage n’est que très récent et que cela n’est assurément qu’une manœuvre politique pour lui permettre encore d’exister. Ceux qui ont applaudi le 14 janvier dernier Nicolas Sarkozy à Versailles déclarant « j’ai changé » considèrent donc que tout changement est impossible. Une fois encore le Président de la République appréciera la cohérence de ses troupes et leur courage politique…

Je me suis donc posé la question de savoir si Stéphane Bourhis était la bête immonde qu’on me décrit actuellement dans mon quotidien préféré. J’ai cherché des déclarations qui auraient fait l’objet de condamnations judiciaires voire au moins de poursuites ou d’un dépôt de plainte puisqu’en France les propos racistes et antisémites sont condamnables. Je n’ai rien trouvé. J’ai alors recherché l’existence de telles déclarations dans la Presse et là encore mes recherches se sont avérées infructueuses. En revanche, il est vrai qu’il parle beaucoup d’insécurité, d’immigration, d’identité, d’impôts (sous-entendu pouvoir d’achat) et plus surprenant de la défense de Strasbourg comme capitale européenne.

Tout cela m’amène donc à me poser la fameuse question : A-t-il changé ? Certains répondent peut-être mais c’est une position de circonstance car trop récente donc électorale. Là, c’est Jean-Marie Bockel qui devrait apprécier lui qui faisait encore campagne pour Ségolène Royal le 4 mai et qui dès le mois de juin était ministre de Nicolas Sarkozy. Dans son cas, ce fut effectivement un changement rapide mais aujourd’hui on se dispute son soutien…

Stéphane Bourhis a-t-il changé ? Lui seul le sait mais j’ai la faiblesse de penser qu’il ne mérite pas toute cette publicité actuelle, toutes ces déclarations de circonstance à vocation électorale, tous ces positionnement qui visent jsutement à assurer une position…
Un regret encore, il ne se démarque pas clairement des Le Pen, Mégret et Spieler. Une telle démarche serait à mes yeux la meilleure preuve de changement !

Enfin, comment ne pas se demander à qui profite le crime ? Pourquoi cette histoire ne sort que maintenant alors que de nombreuses personnes à droite, au centre et à gauche connaissaient les rapports professionnels entre Pascale Jurdant et Stéphane Bourhis ? Certains m’encouragent à regarder du coté du nord de la CUS (comme il est coutume de dire actuellement)… D’autres me rappellent que le premier article est sorti le jour d’une réunion relative à Schiltigheim au cours de la quelle le député du coin n’était pas forcément dans une position très confortable… Les plus avertis signalent que ledit député a reçu l’intéressé dans son propre bureau pour parler des élections… Les plus soupçonneux s’imaginent qu’après les paroles, un ami déclaré du Tandem serait passé aux actes pour les faire perdre… Attention tout de même ! Il arrive parfois que le piège se referme sur son propre auteur

mardi, 04 décembre 2007

Le soutien de Dédé

Après plusieurs jours passés en studio, j’ai le plaisir de vous présenter le nouveau succès d'Halité production. L’actualité Schilickoise a, comme d’habitude, été source d’inspiration. En plus, vendredi dernier nous célébrions la Saint André. Un jour de fête sans musique me paraissait vraiment inconcevable...

mercredi, 21 novembre 2007

Florence Benoît-Rohmer n’ira pas avec Roland Ries !

3d92f5acc3bd2d33acf5a520c49bd244.jpgVoici un communiqué que Madame Benoît-Rohmer a fait parvenir à l’ensemble de ses collègues.

« Cher(e)s collègues,

Comme vous, j'ai été surprise de voir ce matin dans les DNA la mention de ma présence sur une éventuelle liste d'un parti politique en vue des élections municipales. S'il est vrai qu'on m'a demandé de figurer sur des listes pour les municipales, je tiens à rester fidèle à ma vocation d'universitaire et en conséquence je n'ai jamais accepté de me présenter aux élections.
Je vous prie de croire, Cher(e)s collègues, à l'assurance de ma considération la meilleure.

Florence Benoît-Rohmer
Présidente
 »

Cette mise au point est une réelle claque pour le candidat Ries qui communiquait depuis plusieurs semaines sur cette recrue de choix. Finalement, l’ouverture se cantonne toujours aux apparatchiks. Ces fuites organisées avaient peut-être pour but de forcer la main à madame Benoît-Rohmer. Est-ce une façon de procéder pour un homme qui se veut le champion du dialogue et de la transparence ? Cela me semble plutôt être un comportement autoritaire, non ?
Autrement, les problèmes de surdité du soldat Ries ont peut-être refait leur réapparition ? Il a peut-être entendu Madame Benoît-Rohmer lui dire qu’elle acceptait. Pour lever tous les doutes, est-il possible de réentendre les bandes et de faire appel à la policie scientifique pour les authentifier ?

PS : (Photo : Source blog DNA)

mardi, 20 novembre 2007

Schiltigheim, les jeux sont faits, rien ne va plus…

c58f5ffccc9b32ea9ec6bbab6cfe2de6.jpgC’est officiel ! Jean-Marie Kutner, vient d’obtenir l’investiture de l’UMP national pour les prochaines élections municipales Schilickoises. En réalité, il défendra les couleurs de la gauche moderne de Jean-Marie Bockel. Finalement, la personne qui désirait le plus l’investiture, le principal artisan de cette décision est bien André Schneider, le député de la circonscription.
Cette décision fera couler beaucoup d’encre, fait beaucoup de déçus et occasionnera peut-être des dissidences voire des ralliements à des personnes de gauche, et peut-être même au candidat PS. D’éventuels ralliements ou alliances démontreront, au niveau national comme local, que le Parti Socialiste sait lui aussi faire l’ouverture. Ca promet 4 prochains mois agités et pas qu’à Schiltigheim…
Nous pourrions aujourd’hui faire une diatribe sur André Schneider, expliquer ses réelles motivations et son calcul politique, appeler à son exclusion de l’UMP comme un militant UMP a déjà pu le faire ici même , tourner en dérision son travail et ses décisions comme nous l’avons déjà fait par le passé mais nous préférons laisser l’Histoire se dérouler et trancher. 2012 sera certainement l’année du grand jugement…

Ce choix me fait davantage réfléchir sur le sens de l’ouverture et sur les valeurs que défend l’UMP. J’ai été et je reste favorable à l’ouverture au niveau national mais uniquement au sein du gouvernement car je considère que la consanguinité n’est pas forcément quelque chose de sain. Pour autant, elle doit rester limitée tout en permettant l’application du programme défendu par le Président de la République durant sa campagne. Si c’est pour revenir sur des engagements électoraux, l’ouverture n’a pas sa place. Le Général de Gaulle la pratiquait déjà en son temps car le système des partis ne lui convenait pas. « Avec le régime des partis, Chaque ministre ne songe qu’aux intérêts de son parti et jamais, jamais, à celui de la France » disait-il. Comment ne pas partager cette analyse ?

Au niveau local, je reste partagé. La construction d’une bibliothèque ou d’une cantine, la rénovation d’une école, d’une place ou d’une rue, ne sont ni de gauche, ni de droite. Elles demandent uniquement du bon sens, de réelles qualités de dialogue et une maîtrise des dossiers. L’idéologie politique rentre peu en compte dans l’administration d’une Ville et de nombreux maires pratiquent l’ouverture depuis longtemps déjà pour additionner les compétences.
En 2001, Strasbourg avait elle aussi donné l’exemple. Fabienne Keller est Centriste, Robert Grossmann Gaulliste, Hugues Geiger Ecologiste, Catherine Zuber a une fibre sociale importante et Jean-Claude Bader est issue de la société civile comme sa collègue Djemila Azrou. Depuis 2001, l’UMP a été créée et regroupe dans une même famille politique, les libéraux, les centristes et les gaullistes. Cela rend-il Fabienne Keller moins centristes qu’avant et Robert Grossmann moins Gaulliste. Je ne le crois pas. Le fait qu’Hugues Geiger et Djemila Azrou aient travailler pendant plus de 6 années en compagnie d’UMP les rend-il moins compétents qu’avant ? Ont-ils perdu leurs connaissances, leurs expériences en exerçant des responsabilités pendant 6 ans ? Ca aussi, je ne le crois pas. En résumé, en terme d’ouverture Strasbourg a été et reste exemplaire !

Le sport national que pratiquent actuellement les candidats UMP pour avoir son représentant du nouveau centre, son représentant de la gauche moderne, son représentant du Modem, son représentant de l’ancienne UDF, son représentant du PS, … me fait penser que le régime des partis effectue actuellement son grand retour. On ne recrute plus sur la compétence mais sur l’étiquette pour faire plaisir aux communicants. Mais communiquer permet-il de donner du sens à une action ?
Au sein même de l’UMP, le copinage a remplacé les convictions, l’engagement politique, le travail pour l’intérêt général, … Des élus exercent leur mandat dans le seul but de le conserver, en pensant, dès le soir de leur élection, à tout faire pour gagner la suivante, oubliant au passage les engagements pris durant la campagne. Ce petit jeu va jusqu’à écarter des éventuels rivaux qui pourraient faire leur apparition dans leur propre famille afin de faire comme Duracel, durer plus longtemps. Cela va aussi jusqu’à empêcher la nécessaire réforme du pays pour ne pas fâcher d’éventuels électeurs. Est-ce une attitude saine pour la France ?

L’ouverture politique au plan local, non pas par conviction mais par intérêt électoral, pose aussi la question de l’idéologie. Qu’est-ce qui différencie l’UMP, du PS ? Quelles sont ses valeurs ? L’ouverture à tout va ne risque-t-elle pas à terme de susciter la confusion auprès de l’électorat après avoir généré ralliements et désertions en interne ? Et si l’électeur n’arrive plus à faire la différence entre PS et UMP ne risque-t-il pas de se retourner vers l’extrême gauche ou l’extrême droite pour tenter une véritable alternance ? Pour les élections locales le risque est moins important mais au plan national le danger est bien réel. La décrue de cette année n'aurait alors été que temporaire.
En l’espèce, la situation de Schiltigheim est intéressante à analyser. Un parti national est allé contre l’avis de ses militants locaux, contre l’avis d’élus locaux pour pouvoir communiquer sur l’ouverture et faire en même temps plaisir à l’un des ses députés qui rapporte 75 000 euros par année au parti, faut-il le rappeler ? La pari est risqué car si défaite il y a, le retour de balancier sera sévère. Pire, si un mouvement de la droite vers la gauche s’opère du coté des candidats à la candidature malheureux, l’ouverture ne sera plus l’apanage des seuls UMP et perdra donc automatiquement de son intérêt tout en faisant passer au second plan, idéologie et convictions favorisant du même coup les extrêmes.

Pour terminer, je reviens sur la situation Schilickoise pour inviter les malheureux UMP à tout de même monter une liste regroupant convictions, efficacité et compétences car après tout les convictions ne se résument pas à une étiquette et puis surtout, à Schiltigheim, les partis n’ont jamais été victorieux…

PS : Au sujet de l’ouverture, le Général de Gaulle disait : Pour eux (les Gaullistes de droite) la gauche gaulliste sera toujours la merde de l’andouillette : Il en faut pour donner du goût, mais lorsqu’il y en a plus qu’un zeste, ça fait vomir …Voilà ce à quoi me fait penser le débat actuel de l’ouverture mais à l’époque nous connaissions les convictions du Général et de ses partisans ce qui rendait l’ouverture possible. Aujourd’hui quelles sont-elles ?

samedi, 17 novembre 2007

La chanson de Roland

Après "Quoi ton bus", les studios Halité présentent le tub qui animera la campagne municipale Strasbourgeoise. Plusieurs jours en studio ont été nécessaires pour enregistrer ce morceau et tourner le clip.
Dès que vous lirez Roland Ries dans la presse régionale, dès que vous l’entendrez à la Radio, dès que vous le verrez à la télé, souvenez-vous de sa chanson !