samedi, 26 janvier 2008

Petites chansons pour le week-end...


Si elles ne vous trottent pas dans la tête tout le week-end, je n'y comprends plus rien !

jeudi, 24 janvier 2008

Les enfoirés !

d7e095d25614935678195fd9d6a761bd.jpgNon, non, il ne s’agit pas d’une nouvelle attaque de Roland Ries contre le Tandem. Il ne s’agit pas non plus du cri du cœur d’un candidat n’ayant pas été retenu sur la liste Cutajar faute de ressources financières suffisantes.
Je parle naturellement du spectacle d’hier soir car j’avais la chance d’en être. Je précise tout de suite, pour les camarades toujours très sensibles, que je n’ai bénéficié d’aucun passe droit mais, comme 70 000 spectateurs, j’ai combattu dur à la FNAC pour me procurer les précieux sésames à 46 euros.

Me voilà donc en route pour le Zénith en compagnie de Laetitia, Eddy et son épouse. Nous prenons naturellement le Tram pour éviter les bouchons dont nous avons tant entendu parler. Trajet rapide, changement avec la navette bus pour arriver sur site à 18h30. Aucun bouchon à signaler sur l’autoroute, les voies d’accès au parking sont même fluides. Sur place, les portes sont encore closes et des milliers de spectateurs attendent, disciplinés à l'extérieur, de pouvoir pénétrer dans le Zénith. J’en profite pour en faire sa promotion dans la foule mais cela est inutile, le public est déjà conquis. 19h59, j’arrive enfin à pénétrer dans la salle. Je souhaitais initialement me trouver dans la fosse mais l’horaire tardif m'a fait penser qu’elle était déjà envahie. Erreur ! Le public Alsacien, qui n’a pas encore la culture des concerts, s’est précipité sur les places assises, même les plus éloignés. Nous, nous retrouvons donc à 2 mètres des chanteurs avec une vue tout à fait exceptionnelle.
20h30, les grands écrans diffusent les meilleurs moments des tournées précédentes, le public commence à donner de la voix. 21h00, le Spectacle commence. Les chanteurs me passent sous le nez pour interpréter un titre de Gold "Ville de lumière", certaienement en homage à Strasbourg. La scène, masquée depuis le début de la soirée se découvre enfin. Elle est splendide. Les spectateurs en ont plein les yeux !

Le spectacle avance, le public Alsacien reste plutôt froid par rapport à d’autres régions, mais c’est son habitude. Mimi Mati, tente de le réchauffer avec sa chanson fil rouge « La p’tite cigogne est tombée du nid heililili heillili En tombant elle a fait plof, elle a la tête comme un Kouglof » -Les stéréotypes Alsaciens y passeront tous durant la soirée… - et finit par y arriver en provoquant même une ola à laquelle se joindront le maire de Strasbourg, Fabienne Keller, et le président de la CUS, Robert Grossmann, tous deux présents dans les tribunes.
Le spectacle est d’une bonne tenue même s’il s’agit de la première et que les répétions ont été visiblement courtes. Je ne vous dévoile pas son contenu mais il fut Rock n'Roll… Je dois vous avouer que je me suis même retrouvé à plusieurs reprises avec des artistes entrain de se trémousser sous mon nez…

00h30, la soirée se termine en apothéose. Nous n’avons pas vu le temps passer. A l’extérieur une navette nous attend déjà pour nous conduire à la station Tram. Les choses ont été bien faites puisque des tramways nous y attendaient déjà. En moins de 30 minutes, j’ai donc pu regagner mon domicile. J’apprends qu’il en fut de même pour les automobilistes qui n’ont pas connu de bouchons sur le parking, ni sur l’autoroute. Le dispositif a prouvé son efficacité mais comme toujours, lorsqu’il n’y a pas de problème, personne n’en parle. On nous annonçait pourtant le chao... La réalité fut toute autre !

Comme, je suis dans un jour de bonté, voici quelques vidéos pour vous donner une idée de la soirée…