mardi, 25 mars 2008
Je me suis fait doubler...
Je ne ais pas si vous l’avais déjà découvert mais je vous invite lire cet excellent article de Denis Tricard paru aujourd’hui sur le blog des DNA. Le plus fou, c’est que je me préparais à traiter ce sujet et voilà que je me suis fait doubler.
Cet article va certainement valoir quelques coups de fils... à l'auteur ou à son chef…
Le cumul adjoint de quartier/conseiller général
"Armand Jung, le député socialiste de la 1re circoncription de Strasbourg avait à l’époque reproché à l’ancienne municipalité de placer des adjoints de quartier sur des secteurs où ils seraient candidats aux cantonales. Il répondait ainsi à Henry Bretz qui critiquait le cumul des mandats dans l’entourage du député.
C’est vrai que des adjoints de l’équipe Keller ont jonglé entre quartier et canton. Ainsi, Geneviève Werlé, avant d’être battue à Neudorf, en était la conseillère générale tout en étant adjointe de quartier. Yves Le Tallec était à la fois adjoint de quartier et conseiller général à la Robertsau. Pascale Jurdant-Pfeiffer, conseillère générale du Neuhof, en était l’adjointe de quartier. Henry Bretz, qui avait tenté l’élection cantonale face à Armand Jung, était adjoint du quartier de Koenigshoffen.
Avec la nouvelle municipalité Ries qui s’installe, la donne ne change pas. Voire s’amplifie. Tous les conseillers généraux PS de la liste se retrouvent adjoints du quartier où ils sont élus : Robert Herrmann dans le Centre, Serge Oehler à Hautepierre, Olivier Bitz, tout nouveau conseiller général, à l’Orangerie-Quartier des XV, Philippe Bies à Neudorf, Jean-Jacques Gsell à la Gare... Henri Dreyfus, lui, ne sera pas adjoint de quartier de l’Esplanade-Krutenau, mais c’est sa suppléante, Michèle Seiler, également colistière de Roland Ries, qui le devient. Quant à Armand Jung, certes il ne figure pas sur la liste Ries, mais c’est son député suppléant, Eric Elkouby, qui prend en charge le quartier Montagne-Verte-Koenigshoffen.
Voilà le territoire quadrillé."
Denis Tricard
19:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : dna, adjoint, conseiller général, ps, denis tricard
mercredi, 28 novembre 2007
Strasbourg by night !
Les DNA reparlent de la vie nocturne. Voilà ce que j'écrivais le 4 avril dernier. Cela n'a pas pris une ride mais des navettes nocturnes ont vu le jour depuis. +10 donc à l'équipe municipale.
Apparemment des gérants de bars trouvent la capitale Alsacienne un peu molle la nuit. En tant que Rocker et noctambule accompli, il me semble normal de donner mon opinion sur cette "épineuse" question.
A l’heure du renforcement des contrôles routiers et de la tolérance zéro de l’alcool au volant, j’écarte de suite l’idée proposée par certains de déplacer le monde de la nuit à la périphérie de la ville dans une zone non résidentielle. On ne va pas demander aux noctambules de prendre le volant. Ce serait une politique pas très protectrice de l’environnement mais surtout irresponsable d'un point de vue sécurité routière.
Il faut donc rester au cœur de la Ville à proximité des universités, grandes pourvoyeuses de clientèles, et des restaurants.
Fin des années 80, début des années 90, la transformation de nombreux bars en mini-discothèques a totalement modifié l’équilibre qui pouvait régner avec les habitants, voisins des établissements. Il faut dire que de nombreux bars émettaient autant de décibels qu’un de mes concerts au Rhénus ! La législation a donc changé en 1998 pour préserver la santé des clients (le pourcentage des pertes auditives est de plus en plus important de plus en plus jeune) et la tranquillité du voisinage. Cela a-t-il nui au monde de la nuit ?
Franchement, Non ! Il est toujours possible de sortir à Strasbourg, de faire la fête tout en ayant l’embarras du choix. Les soirées peuvent même se terminer très tardivement dans certains établissements… Objectivement, l’article relatif à cette question décrit une situation "Officielle" que les gérants dénoncent mais il ne parle pas du Off, de ce que nous savons de ce que vous savez, de ce qu’ils savent. Nous sommes nombreux à terminer régulièrement nos soirées bien au-delà de 5h… Il suffit de connaître les bonnes adresses…
Les gérants d’établissements se plaignent donc des contrôles et des horaires d’ouvertures. Malheureusement, le comportement de certains, minoritaires, nuit gravement à l’image du monde de la nuit.
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A titre personnel, je suis favorable à une remise à plat totale de la vie nocturne Strasbourgeoises. Certains établissements ont une autorisation d’ouverture tardive (OT) jusqu’à 4h00 mais ne respectent pas la législation et perturbent le voisinage. D’autres ferment à 1h30 alors qu’ils sont en règle. Il faut donc définir clairement des critères d’attribution des fameuses OT et mettre fin à la transmission automatique qui se perpétue (Les OT sont attachées à un établissement. De ce fait, lors de chaque changement de propriétaire, l’établissement conserve son OT qui fait partie de la transaction donc monnayée)
Je suis également favorable à un prolongement des horaires d’ouvertures jusqu’à 6h00 voire plus qui permettrait d’étaler dans la nuit les sorties des établissements. Ce sont ces sorties massives qui génèrent actuellement le plus de nuisances. Cette proposition permettrait aussi de réduire sensiblement les soirées qui se poursuivent dans des appartements. Elles se sont considérablement développées depuis la surpression des Afters générant une explosion des plaintes pour tapage nocturne ces 3 dernières années.
Cette mesure permettrait aussi aux clients qui le désirent d’utiliser les transports en commun qui redémarrent à Strasbourg entre 4h30 et 5h00.
La vie nocturne à Strasbourg n’est donc pas morte mais elle peut être améliorée. Pour autant, est-ce la raison pour laquelle les eurodéputés préfèrent Bruxelles à Strasbourg ? On me dit que ce ne sont pas forcément les bars qu’ils recherchent mais plutôt… Mais chut ! il ne faut pas parler de cette demande...
PS : A toutes fins utiles… Ce n’est pas la Ville de Strasbourg qui réglemente les horaires d’ouvertures mais la Préfecture.
PS 2 : L’interdiction de fumer dans les bars va considérablement modifier la vie nocturne. Nombreux vont être les clients à sortir dans la rue pour fumer. Cette pratique va générer du bruit qui exaspèrera les riverains. Au lieu de trouver une solution, la préfecture ne risque-t-elle pas de réduire encore davantage les horaires d’ouvertures ?
11:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Vie nocturne, bars, nuit, adjoint, députés, européens



