jeudi, 06 décembre 2007

La chasse au Bourhis est ouverte !

e0c71070a8d9adcba62b48b71793e2f9.jpgJe ne le connais pas personnellement, je ne le connais pas intimement (merci de ne pas avoir l’esprit mal tourné), nous n’avons jamais gardé les cochons ensemble (ça c’est mon coté provoc !) je ne l’ai jamais rencontré en douce comme d’autres et encore moins partagé avec lui les plaisirs de la table ou du monde de la nuit (toujours comme d’autres) et au contraire, nous avons toujours étaient adversaires sur le terrain politiques (tout cela me permettrait donc de figurer sur la liste Municipale de Vincent Debes à Hoenheim...) mais la micro tempête actuelle le concernant commence à me courir sur le haricot !

Une fois encore, Pascale Jurdant a fait la preuve de son sens politique hors du commun. Il y a du Ségolène Royal en elle, sauf qu’elle est blonde (qui a dit que cela était pire ???). Il y a de la bravitude en elle ! Pardon, de la nulitude ! Elle veut rendre service à quelqu’un qu’elle trouve super, génial, FOR MI DABLE (cela est à la mode en ce moment…) et résultat, elle déclanche un véritable procès en sorcellerie à son encontre (Stéphane Bourhis évidemment mais aussi contre elle !) Plus agaçant, on se retrouve dans une querelle droite/droite et centre ! Plus surprenant, les traditionnels champions de la lutte contre les extrémismes, de l’humanisme, de la démocratie, se taisent et admirent en observateurs avisés la scène (raison pour laquelle j’ai préféré garder le silence jusqu’à ce jour !)

Chacun y va de son petit communiqué, de sa déclaration d’amour de l’humanisme, de son rejet des extrêmes (souvent de droite mais rarement de gauche car la gauche ça a un coté "sympa"...) et même de son attachement aux valeurs de la République. Pris par l’émotion, j’éprouve à chaque fois les pires difficultés à contenir mes larmes devant tant de courage… Au fait, le rappel aux valeurs Républicaines, sous-entendu que tout autre régime politique serait moins vertueux voire dictatorial, est typiquement Français. Nos amis Britanniques, Espagnols, Finlandais, Suédois, Luxembourgeois, Belges, Danois et Hollandais devraient apprécier - eux qui ne connaissent pas la République – ce rappel venu de la capitale Européenne…

Du coté de Hoenheim, on rencontre "l’infréquentable", on discute avec lui et puis tout d’un coup il ne s’est jamais rien passé et au contraire toute compromission avec l’homme est interdite (ne serait-ce pas cela le racisme, le refus d’accepter l’autres malgré ses différences et ses origines ?) On va même jusqu’à rappeler qu’il ne fait que parler de sécurité ce qui est assurément un signe criant de son extrémisme. A croire que ceux qui disposent de l’investiture UMP n’ont pas entendu les récents propos du chef de l’Etat… Jeudi, il a encore parlé avec force de sécurité ce qui le rend, d’après la dernière grille dévaluation à la mode, extrémiste ! Et puis son ministère de l’immigration et de l’identité nationale ne fait que confirmer l’impression… J’encourage donc ceux qui du coté de Hoenheim et Schiltigheim trouvent l’UMP trop à droite, à renoncer à leurs investitures mais c’est vrai qu’ils renoncent déjà à prendre plus de 15% d’UMP sur leurs listes… Pourquoi donc ne pas poursuivre le raisonnement en ne prenant pas tout court l’investiture ?

On flingue donc Stéphane Bourhis en arguant que son recentrage n’est que très récent et que cela n’est assurément qu’une manœuvre politique pour lui permettre encore d’exister. Ceux qui ont applaudi le 14 janvier dernier Nicolas Sarkozy à Versailles déclarant « j’ai changé » considèrent donc que tout changement est impossible. Une fois encore le Président de la République appréciera la cohérence de ses troupes et leur courage politique…

Je me suis donc posé la question de savoir si Stéphane Bourhis était la bête immonde qu’on me décrit actuellement dans mon quotidien préféré. J’ai cherché des déclarations qui auraient fait l’objet de condamnations judiciaires voire au moins de poursuites ou d’un dépôt de plainte puisqu’en France les propos racistes et antisémites sont condamnables. Je n’ai rien trouvé. J’ai alors recherché l’existence de telles déclarations dans la Presse et là encore mes recherches se sont avérées infructueuses. En revanche, il est vrai qu’il parle beaucoup d’insécurité, d’immigration, d’identité, d’impôts (sous-entendu pouvoir d’achat) et plus surprenant de la défense de Strasbourg comme capitale européenne.

Tout cela m’amène donc à me poser la fameuse question : A-t-il changé ? Certains répondent peut-être mais c’est une position de circonstance car trop récente donc électorale. Là, c’est Jean-Marie Bockel qui devrait apprécier lui qui faisait encore campagne pour Ségolène Royal le 4 mai et qui dès le mois de juin était ministre de Nicolas Sarkozy. Dans son cas, ce fut effectivement un changement rapide mais aujourd’hui on se dispute son soutien…

Stéphane Bourhis a-t-il changé ? Lui seul le sait mais j’ai la faiblesse de penser qu’il ne mérite pas toute cette publicité actuelle, toutes ces déclarations de circonstance à vocation électorale, tous ces positionnement qui visent jsutement à assurer une position…
Un regret encore, il ne se démarque pas clairement des Le Pen, Mégret et Spieler. Une telle démarche serait à mes yeux la meilleure preuve de changement !

Enfin, comment ne pas se demander à qui profite le crime ? Pourquoi cette histoire ne sort que maintenant alors que de nombreuses personnes à droite, au centre et à gauche connaissaient les rapports professionnels entre Pascale Jurdant et Stéphane Bourhis ? Certains m’encouragent à regarder du coté du nord de la CUS (comme il est coutume de dire actuellement)… D’autres me rappellent que le premier article est sorti le jour d’une réunion relative à Schiltigheim au cours de la quelle le député du coin n’était pas forcément dans une position très confortable… Les plus avertis signalent que ledit député a reçu l’intéressé dans son propre bureau pour parler des élections… Les plus soupçonneux s’imaginent qu’après les paroles, un ami déclaré du Tandem serait passé aux actes pour les faire perdre… Attention tout de même ! Il arrive parfois que le piège se referme sur son propre auteur

mardi, 20 novembre 2007

Schiltigheim, les jeux sont faits, rien ne va plus…

c58f5ffccc9b32ea9ec6bbab6cfe2de6.jpgC’est officiel ! Jean-Marie Kutner, vient d’obtenir l’investiture de l’UMP national pour les prochaines élections municipales Schilickoises. En réalité, il défendra les couleurs de la gauche moderne de Jean-Marie Bockel. Finalement, la personne qui désirait le plus l’investiture, le principal artisan de cette décision est bien André Schneider, le député de la circonscription.
Cette décision fera couler beaucoup d’encre, fait beaucoup de déçus et occasionnera peut-être des dissidences voire des ralliements à des personnes de gauche, et peut-être même au candidat PS. D’éventuels ralliements ou alliances démontreront, au niveau national comme local, que le Parti Socialiste sait lui aussi faire l’ouverture. Ca promet 4 prochains mois agités et pas qu’à Schiltigheim…
Nous pourrions aujourd’hui faire une diatribe sur André Schneider, expliquer ses réelles motivations et son calcul politique, appeler à son exclusion de l’UMP comme un militant UMP a déjà pu le faire ici même , tourner en dérision son travail et ses décisions comme nous l’avons déjà fait par le passé mais nous préférons laisser l’Histoire se dérouler et trancher. 2012 sera certainement l’année du grand jugement…

Ce choix me fait davantage réfléchir sur le sens de l’ouverture et sur les valeurs que défend l’UMP. J’ai été et je reste favorable à l’ouverture au niveau national mais uniquement au sein du gouvernement car je considère que la consanguinité n’est pas forcément quelque chose de sain. Pour autant, elle doit rester limitée tout en permettant l’application du programme défendu par le Président de la République durant sa campagne. Si c’est pour revenir sur des engagements électoraux, l’ouverture n’a pas sa place. Le Général de Gaulle la pratiquait déjà en son temps car le système des partis ne lui convenait pas. « Avec le régime des partis, Chaque ministre ne songe qu’aux intérêts de son parti et jamais, jamais, à celui de la France » disait-il. Comment ne pas partager cette analyse ?

Au niveau local, je reste partagé. La construction d’une bibliothèque ou d’une cantine, la rénovation d’une école, d’une place ou d’une rue, ne sont ni de gauche, ni de droite. Elles demandent uniquement du bon sens, de réelles qualités de dialogue et une maîtrise des dossiers. L’idéologie politique rentre peu en compte dans l’administration d’une Ville et de nombreux maires pratiquent l’ouverture depuis longtemps déjà pour additionner les compétences.
En 2001, Strasbourg avait elle aussi donné l’exemple. Fabienne Keller est Centriste, Robert Grossmann Gaulliste, Hugues Geiger Ecologiste, Catherine Zuber a une fibre sociale importante et Jean-Claude Bader est issue de la société civile comme sa collègue Djemila Azrou. Depuis 2001, l’UMP a été créée et regroupe dans une même famille politique, les libéraux, les centristes et les gaullistes. Cela rend-il Fabienne Keller moins centristes qu’avant et Robert Grossmann moins Gaulliste. Je ne le crois pas. Le fait qu’Hugues Geiger et Djemila Azrou aient travailler pendant plus de 6 années en compagnie d’UMP les rend-il moins compétents qu’avant ? Ont-ils perdu leurs connaissances, leurs expériences en exerçant des responsabilités pendant 6 ans ? Ca aussi, je ne le crois pas. En résumé, en terme d’ouverture Strasbourg a été et reste exemplaire !

Le sport national que pratiquent actuellement les candidats UMP pour avoir son représentant du nouveau centre, son représentant de la gauche moderne, son représentant du Modem, son représentant de l’ancienne UDF, son représentant du PS, … me fait penser que le régime des partis effectue actuellement son grand retour. On ne recrute plus sur la compétence mais sur l’étiquette pour faire plaisir aux communicants. Mais communiquer permet-il de donner du sens à une action ?
Au sein même de l’UMP, le copinage a remplacé les convictions, l’engagement politique, le travail pour l’intérêt général, … Des élus exercent leur mandat dans le seul but de le conserver, en pensant, dès le soir de leur élection, à tout faire pour gagner la suivante, oubliant au passage les engagements pris durant la campagne. Ce petit jeu va jusqu’à écarter des éventuels rivaux qui pourraient faire leur apparition dans leur propre famille afin de faire comme Duracel, durer plus longtemps. Cela va aussi jusqu’à empêcher la nécessaire réforme du pays pour ne pas fâcher d’éventuels électeurs. Est-ce une attitude saine pour la France ?

L’ouverture politique au plan local, non pas par conviction mais par intérêt électoral, pose aussi la question de l’idéologie. Qu’est-ce qui différencie l’UMP, du PS ? Quelles sont ses valeurs ? L’ouverture à tout va ne risque-t-elle pas à terme de susciter la confusion auprès de l’électorat après avoir généré ralliements et désertions en interne ? Et si l’électeur n’arrive plus à faire la différence entre PS et UMP ne risque-t-il pas de se retourner vers l’extrême gauche ou l’extrême droite pour tenter une véritable alternance ? Pour les élections locales le risque est moins important mais au plan national le danger est bien réel. La décrue de cette année n'aurait alors été que temporaire.
En l’espèce, la situation de Schiltigheim est intéressante à analyser. Un parti national est allé contre l’avis de ses militants locaux, contre l’avis d’élus locaux pour pouvoir communiquer sur l’ouverture et faire en même temps plaisir à l’un des ses députés qui rapporte 75 000 euros par année au parti, faut-il le rappeler ? La pari est risqué car si défaite il y a, le retour de balancier sera sévère. Pire, si un mouvement de la droite vers la gauche s’opère du coté des candidats à la candidature malheureux, l’ouverture ne sera plus l’apanage des seuls UMP et perdra donc automatiquement de son intérêt tout en faisant passer au second plan, idéologie et convictions favorisant du même coup les extrêmes.

Pour terminer, je reviens sur la situation Schilickoise pour inviter les malheureux UMP à tout de même monter une liste regroupant convictions, efficacité et compétences car après tout les convictions ne se résument pas à une étiquette et puis surtout, à Schiltigheim, les partis n’ont jamais été victorieux…

PS : Au sujet de l’ouverture, le Général de Gaulle disait : Pour eux (les Gaullistes de droite) la gauche gaulliste sera toujours la merde de l’andouillette : Il en faut pour donner du goût, mais lorsqu’il y en a plus qu’un zeste, ça fait vomir …Voilà ce à quoi me fait penser le débat actuel de l’ouverture mais à l’époque nous connaissions les convictions du Général et de ses partisans ce qui rendait l’ouverture possible. Aujourd’hui quelles sont-elles ?

vendredi, 05 octobre 2007

Ostwald, SOS d'un Maire en détresse.

9215a1aee5ddde306f56d41b4dc1a364.jpgDétenue par la gauche depuis 1977, la ville d’Ostwald est tombée en 2001 lors de la victoire de la liste « Le printemps d’Ostwald » conduite par Danielle Meyer-Traber (UDF) face à Jean-Marie BEUTEL, Maire sortant, pour 81 voix. Les rôles se sont donc inversés puisque la première quitta l’opposition municipale et le second y fit sont entrée.
Cette victoire fut notamment possible grâce à l’union entre le RPR et l’UDF et à l’absence de toute autre liste puisque, chose rare, seuls deux équipes furent soumises au choix des Ostwaldois.

S’agissait-il d’un signe annonciateur mais quelques jours après l’élection, Albert Gilbert Wolf, conseiller municipal d’opposition sortant (devenue majoritaire faut-il le rappeler ?) démissionna de son poste de conseiller suite à un désaccord sur la répartition des postes…  Quand ça commence ainsi... Plus surprenant encore, le Maire battu, démontra sa "sportivité" en tentant un recours pour demander l’annulation des élections en prétextant que des incendies de voitures, à quelques jours du scrutin, avaient pu influencer les électeurs… L’élection sera finalement définitivement validée par le tribunal administratif.

Durant 6 années, la vie municipale se déroula sans trop d’accros, Danielle Meyer (UDF) devenant même conseillère Régionale en 2004 sur la liste Zeller après avoir été élue, dès 2001, conseillère communautaire (en compagnie de Gérard Staedel) puis vice-présidente de la CUS.

Malheureusement début 2007, c’est le drame. Le printemps devient hiver... Danielle Meyer retire ses délégations à Claude Rischmann (UMP), son premier adjoint. S’en suit un véritable déballage médiatique. Le Maire accuse son ancien premier adjoint de malversations et veut le poursuivre en justice mais se retrouve sans majorité pour la soutenir dans cette démarche. En effet, Claude Rischmann est soutenu par la majorité de ses anciens colistiers (14 sur 25) dont 4 adjoints sur 6. Retour de flammes, lorsque les élus dissidents mais majoritaires en nombre invoquent à leur tour des faits qui seraient répréhensibles du coté du Maire. Ambiance ! Depuis mars 2007, Ostwald est devenue ingouvernable Danielle Meyer campant sur ses positions et les troupes de Claude Rischmann (UMP) sur les leurs. Les deux camps cherchent depuis des soutiens politiques à la Région, à la CUS ou à l’UMP mais qui serait assez fou pour se mouiller dans cette histoire ?

Les prochaines échéances s’annoncent chaudes.

Coté PS, aucun souci. Une liste d’union sera menée avec peut-être à sa tête l’ancien Maire Jean-Marie Beutel 60 ans.
Danielle Meyer Traber, grande amie de Michelle Plataret candidate à la candidature UMP à Schiltigheim, sera candidate quoiqu’il arrive à sa propre succession (C’est très à la mode le « quoiqu’il arrive »… et sa sent souvent la loose…) et mènera une liste UDF, MODEM ou humaniste...
Coté dissidents majoritaires, on se prépare également à en découdre. Reste à savoir qui mènera la bataille. Claude Rischmann n’étant pas candidat on avance les noms de Claude Steinle ou de Gérard Staedel. Avec ou sans l’investiture UMP ?

Dans ce contexte, le PS a de bonnes chances de l’emporter en mars prochain sauf miracle pour la droite !

lundi, 30 octobre 2006

Le lundi, c’est le jour des chuchotements…

medium_LOGO_UMP.2.jpgA l’UMP, lors du dernier comité départemental du mouvement, Bernadette Thibault, la candidate qui a fait trembler lors des dernières élections internes, le président départemental Yves Bur, s’est à nouveau faite appeler par le président FABIENNE THIEBAULT… Elle aurait particulièrement apprécié ce sens de la galanterie…

Cette réunion avait pour objet la ratification des investitures pour les prochaines élections législatives. Martine Calderoli était attendue de pied ferme par de nombreux militants mais elle a finalement renoncé à affronter le débat. Une émissaire, envoyée par ses soins mais non-membre du comité, l’a averti de l’hostilité de la salle. Le courage, ça ne s’improvise pas…

Durant de ce comité départemental, Frédérique Loutrel a effectué une intervention remarquée devant les militants. Son discours ambitieux et énergique pour Strasbourg a donné un véritable coup de vieux aux 8 autres candidats Bas-rhinois trop préoccupés à parler de leur petite personne

Un militant qui voulait lui aussi s’exprimer a dû attendre le moment du repas pour pouvoir s’emparer du micro. Son intervention énergique contre le manque de respect de la direction nationale à l’encontre des militants lambdas a déclenché la colère du président BUR qui s’en est pris verbalement à ce dernier. Le député a rappelé sa conception de la démocratie interne : Je parle et VOUS écoutez !

UMP toujours : La démocratie interne à vraiment du plomb dans l’aile. Après avoir assuré définitivement leurs postes André Reichardt et Yves Bur reprennent l’appareil en main. Dorénavant les secrétaires des 9 circonscriptions devront obtenir la permission du président Bas-Rhinois avant d’engager des dépenses. Même du temps du RPR, une liberté financière était tolérée. Il faut, paraît-il, réaliser des économies pour payer les visites ministérielles et des repas aux grands élus du département. Les militants s’en souviendront au moment de les faire élire…

medium_udf.2.jpgUDF : L’ancien candidat centriste lors des dernières élections cantonales à la Gare, Jacques Bon, prépare sa campagne pour les élections législatives dans la première circonscription. Il souhaite cette fois faire perdre une autre membre de l’UDF, Chantal Cutajar, jugée trop opportuniste et pas suffisamment compétente par le futur candidat. Pourquoi ne pas former un tandem avec Martine Calderoli, une autre déçue qui souhaite, elle aussi, faire perdre son camp ?

UDF : Pascale Jurdant a découvert l’existence de ce blog… Elle ne semble pas l’apprécier…

medium_logo_ps.3.gifPS : A Strasbourg, comme au niveau national, les pros Strauss-Kahn et les Fabiusiens se mobilisent pour faire perdre Ségolène. Les places, lors des prochaines échéances, se joueront notamment en fonction de ces soutiens. A ce petit jeu, Catherine Trautmann et Henri Dreyfuss voient leur cote remonter alors que Roland Ries commence à avoir des doutes sur son choix. Pourtant, il avait bien entendu des voix qui lui assuraient une victoire dès le premier tour de sa championne. Trompé deux fois dans la même année par des voix, cela commence à faire beaucoup pour le sénateur…

medium_jung1.4.jpgArmand Jung et son attaché parlementaire cherchent comment contrer les insanités publiées à leur encontre sur ce blog. D’après le second, ce n’est pas bien grave, les blogs ne sont pas très lus… En attendant, le député a fait appel à une voyante pour trouver dans le marre de gewurtz qui peut bien être ce Johnny Halité…