vendredi, 13 juin 2008
Malgré une sévère défaite, déjà candidate !
Il y a des défaites qui ressemblent à des victoires a dit un jour un candidat malheureux. Il y a aussi des défaites qui ressemblent à rien d’autre qu’à des défaites voire même à des déroutes ! Des fessées ! Des branlées !
Officiellement, les raisons de l’échec étaient multiples mais entre nous, on ne va pas se mentir ! En réalité, la candidate avait deux visages genre Dr Jekyll et Mr, pardon, Mme Hyde ! Un coté sympa pour la "populace" histoire de préserver les apparences et de l’autre un fond autoritaire avec ses services et les élus de sa majorité. Au début, l’image sympa paraissait sincère mais à force d’en faire de trop même le petit peuple s’est rendu compte de la supercherie.
Coté idées, il fallait et il faut toujours faire mode. On va là ou le vent souffle. Ecolo à ses heures, centristes s’il le faut, en contradiction avec ses propres amis pour faire in, la candidate ne recule devant rien même devant le ridicule pour exister médiatiquement !
Même pas encore remise de l’échec, la candidate est d'ores et déjà repartie en campagne. L’objectif est clair, couper les quelques têtes qui dépassent encore dans son camp afin de se représenter avec l’intime conviction de pouvoir l’emporter la fois prochaine. Malheureusement, ses amis savent qu’elle va les conduire droit dans le mur et offrir une nouvelle victoire à ses concourants. Eux aussi le savent me direz-vosu mais ils s'en réjouissent déjà ! C’est son coté autiste qui domine disent les mauvaises langues. Les bougres vont même jusqu’à dénoncer ses manœuvres et ses argumentaires qui se résument à : "si j’étais un homme je ne subirais pas tout cela". "C’est parce que je suis une femme que je dois me battre toujours plus." Minable !
Enfin voilà, Ségolène Royal veut prendre la tête du PS, éliminer tous ses adversaires et se représenter à l’élection présidentielle. Bonne chance aux socialistes donc…
Et en bonus, une petite vidéo fort connue déjà qui illustre parfaitement le comportement de la candidate.
12:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, candidate, ps
jeudi, 29 mai 2008
Ca chauffe au PS !
Que va faire le PS Strasbourgeois ? Roland ? Jacques ? Armand ?
Les dessous de l'offensive anti-Ségolène Royal (Le Figaro 27/05/2008)
Les tensions entre ténors du Parti sont de plus en plus fortes dans la perspective du congrès et nourrrissent l'inquietude sur un possible divorce.
Ils ne se supportent plus. C'est ce qui rend le prochain congrès du PS inquiétant pour eux. La défaite présidentielle, l'opposition persistante entre l'ex-candidate et son parti, la frustration des uns, la tactique des autres et le jusqu'au-boutisme des plus virulents dans chaque camp forment un cocktail explosif. Nourri d'une colère ancienne, l'affrontement entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal promet d'être brutal.
Pour l'instant, ils se retiennent tant qu'ils peuvent. Mais ils cèdent facilement à la tentation. Samedi, dans les couloirs de la Mutualité où les partisans de Bertrand Delanoë sont en train de se réunir, une élue s'autorise une vacherie sur l'improvisation caractéristique de Ségolène Royal. Puis elle se rattrape : «Je ne devrais pas vous dire cela, on n'a pas le droit de taper.» Au PS, la consigne des chefs est explicite : à l'approche du congrès, on ne dit du mal de personne, surtout pas de Ségolène Royal qui sait si bien se «victimiser», même si elle s'en défend. Mais personne n'y parvient.
C'est si facile. Ses adversaires ne se retiennent même plus. Une des dernières histoires colportées dans les coursives du PS raconte le voyage de l'ancienne candidate, fin avril, au Qatar, richissime pétromonarchie du golfe Persique. «Tous les ans, le Qatar organise une grande conférence sur le développement, raconte un participant. Ségolène Royal était invitée. Il y avait aussi Villepin, Cresson et plusieurs parlementaires. Son intervention écrite était pas mal, mais ensuite, il y a eu une séance de questions… Elle a expliqué qu'elle avait une méthode excellente : pour le développement, sa région finance 30 chèvres à des femmes, qui remboursent ensuite l'argent avec les chevreaux. Ce n'est pas vraiment ce qu'attendaient les Qataris avec leurs fonds souverains !» Un autre socialiste, qui n'était pas du voyage mais qui se l'est fait raconter, complète à sa manière en rigolant : «Ils pensaient recevoir la Hillary Clinton française, ils ont eu la présidente de Poitou-Charentes !» Derrière les rires, il y a un climat, dans la famille socialiste, de désamour profond.
Au PS, la majorité des militants est soucieuse d'apaisement. Au sommet, c'est différent. Il y a les inconditionnels de Ségolène Royal, ceux qui lui reconnaissent un potentiel incomparable, et ceux qui n'en peuvent plus d'elle et qui espèrent être majoritaires lors du prochain congrès pour lui infliger «une défaite». Le «Ségolène bashing» est volontiers pratiqué par quelques-uns, qui ne sont pas avares de commentaires vachards.
Sarcasmes, ironie, mépris, voire haine polluent les relations entre elle et eux, dégradant lentement et sûrement le climat au sein du PS. La rancœur remonte loin. Ils ont tous une histoire méchante sur leur ancienne candidate à la présidentielle.
Rassembler les décus de la campagne
La période du gouvernement Jospin est une mine d'anecdotes visant à montrer que Ségolène Royal était une mauvaise camarade : son «goût» pour les médias, ses prises de position «morales», sa tendance à «court-circuiter» Matignon ou les autres ministères, son «populisme»… «À la fin, on n'invitait plus Ségolène à nos dîners entre femmes ministres», raconte l'une d'entre elles.
À la pointe de l'antiségolénisme, il y a Lionel Jospin et ses partisans, réunis aujourd'hui autour de Bertrand Delanoë. «En 1995, Royal a été l'une des premières à ne pas se subordonner à Jospin pour la présidentielle. Ensuite, au gouvernement, elle l'a exaspéré avec son accouchement dans Paris Match», raconte un membre de la direction du PS. «En 2006, elle a construit sa politique sur l'inventaire de sa politique. Et à la fin de la campagne présidentielle, tendre la main à François Bayrou, c'était, pour Jospin, détricoter tout ce qu'il avait fait avec Mitterrand.» Au nom d'une conception totalement différente de la politique qu'ils veulent préserver, l'ancien premier ministre et ses partisans sont décidés à ne pas la laisser passer.
À côté d'eux, ils espèrent rassembler les déçus de la campagne. Eux aussi ont des histoires à raconter. «Comme tout le monde, j'ai rédigé des notes pour elle, regrette l'un d'eux. Je ne pense pas qu'elle les ait lues.»«Ségolène Royal n'est pas assez professionnelle», soupire un député rallié à Bertrand Delanoë. Peu de socialistes l'avouent, mais c'est bien le caractère de l'ex-candidate qu'ils critiquent. «Elle est toujours dans le rapport de force, un peu capricieuse», raconte un ancien proche. Si les militants socialistes et les sympathisants de gauche l'ont plébiscitée, soulevant des foules d'enthousiasme pendant la campagne présidentielle, les caciques du PS n'ont jamais compris comment travailler avec elle.
"Cela va un peu tanguer"
Il ne faut pas croire pour autant que les autres leaders du PS soient plus faciles à vivre. Les colères de Lionel Jospin, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry sont tout aussi virulentes… Mais on le raconte moins. «Au PS, de toute façon, on n'a le choix qu'entre des caractériels et des caractériels», reconnaît, en souriant, un jeune responsable.
«Les attaques sur mon caractère ou sur mon irrationalité, je les ai déjà entendues», balaye, de son côté, Ségolène Royal. Il y a quelques jours, à la fin d'une rencontre avec la presse, elle regrettait les propos des «quelques dirigeants qui s'expriment et qui veulent faire peur aux militants» : «Il y a un problème de comportement au PS.»
Mais, au fond, elle n'est évidemment pas plus tendre que les autres. L'ancienne candidate à la présidentielle, persuadée du «sexisme» de ses adversaires, méprise les éléphants autant qu'ils la détestent. Elle ne leur réserve aucun avenir et ils le savent. Si elle s'impose à la tête du PS, Ségolène Royal compte bien tourner la page et promet de faire émerger une nouvelle génération. Et les anciens ? «Ils sont remplaçables», confie-t-elle au cours d'un déjeuner, fin mars.
Si Ségolène Royal demeure encore mesurée, ses partisans sont beaucoup plus directs. Il faut «dératiser» le Parti socialiste, suggérait rudement, il y a quelques mois, un très proche. «Il faut couper les branches pourries», murmurait un élu local.
Publiquement, Ségolène Royal refuse d'user de tout vocabulaire guerrier : «Il n'y aura pas de bataille des chefs», répète-t-elle. À ce langage elle oppose un autre champ lexical, vantant un «congrès utile et serein». Anticipant les attaques et la dégradation du climat, elle a délivré quelques conseils à ses supporteurs parisiens, réunis au mois d'avril. «Cela va un peu tanguer. Quand on est attaqué au sein de son camp, c'est toujours très pénible. Cela ne l'est pas pour moi mais pour les Français. Quand ils entendent cela, ils se disent : “C'est pas possible ces socialistes.” C'est collectivement que c'est pénible… en termes d'élégance collective, d'élégance de la pensée», leur a-t-elle expliqué dans son style si personnel. «Quand vous avez besoin de répondre, parce que ce n'est pas désagréable parfois de donner quelques baffes, répondez avec humour. C'est une arme absolue. Plus ils s'énerveront, plus les gens iront vers ceux qui sont sereins et joyeux.»
Personne n'est dupe. Alors l'inquiétude gagne à l'approche du congrès. Le PS va-t-il revivre un nouveau congrès de Rennes ? En 1990, l'affrontement entre les fabiusiens, accusés de vouloir construire un «parti de supporteurs», et les jospinistes, se disant les garants, déjà, d'une certaine orthodoxie, avait atteint une rare intensité. Comme aujourd'hui, il s'était focalisé sur la question du leadership plus que sur le choix d'une orientation politique. Le PS avait payé pendant longtemps cette triste image. «Aujourd'hui, c'est plus violent, pense un membre de la direction. Personne ne disait que Laurent Fabius était un fou ou une personnalité de second ordre.» C'est le terme utilisé par Lionel Jospin à propos de Ségolène Royal. Mais le chiffon rouge du nouveau congrès de Rennes est agité parfois à dessein par les tenants d'une troisième voie. «C'est quelque chose qui peut nous aider, explique l'un de ses partisans. Dans le parti, les militants veulent que cela se calme.»
Au fond, la question posée au PS est celle du «vivre ensemble». La lutte de pouvoir entre 2002 et 2007, le référendum de 2005 et le non-respect par certains de la consigne du parti, la primaire interne de 2006 ont laissé des cicatrices ouvertes. Comment panser les plaies ? «Je veux recréer une famille qui a une discipline collective, qui travaille ensemble», argumente par exemple Julien Dray lorsqu'il défend sa candidature au poste de premier secrétaire. Parce qu'il sait que si l'esprit de famille est perdu, le divorce menace.
08:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, royal, delanoe, offensive, strasbourg, roland, armand
jeudi, 17 avril 2008
Délinquante sociale
La cour d'appel de Rennes vient de donner raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de Ségolène Royal qui réclamaient depuis 1997 le versement de salaires non payés suite à la dissolution et à l’entrée de Ségolène Royal au gouvernement Jospin.
L’affaire a traîné en justice – c’est toujours plus long lorsqu’on s’attaque à un politique – mais le parcours judicaire de ces deux femmes vient enfin d’arriver à son terme.
Il est tout de même regrettable qu’un député qui devient ensuite ministre n’ait pas les moyens de rémunérer ses collaborateurs pour leur travail. Je trouve cela vraiment mesquin, la radinerie, lorsque l’on gagne bien sa vie comme madame Royal. Comme quoi, être socialiste ne permet par pour autant d’être généreux…
Il est tout aussi regrettable de constater qu’une personne de gauche, qui n’arrête pas de nous faire la morale sur les grands principes sociaux, ne se les applique pas à elle-même. Ca serait pourtant un bon début. Comment peut-on continuer à parler social, après avoir agi ainsi ?
Enfin voilà, le PS nous a présenté lors de la dernière élection présidentielle une délinquante sociale qui voulait une France plus juste. Effectivement, les deux ex-attachés parlementaires de madame Royal doivent à présent trouver la trouver plus juste cette France…
09:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royal, ps, délinquante sociale
mardi, 25 mars 2008
Je me suis fait doubler...
Je ne ais pas si vous l’avais déjà découvert mais je vous invite lire cet excellent article de Denis Tricard paru aujourd’hui sur le blog des DNA. Le plus fou, c’est que je me préparais à traiter ce sujet et voilà que je me suis fait doubler.
Cet article va certainement valoir quelques coups de fils... à l'auteur ou à son chef…
Le cumul adjoint de quartier/conseiller général
"Armand Jung, le député socialiste de la 1re circoncription de Strasbourg avait à l’époque reproché à l’ancienne municipalité de placer des adjoints de quartier sur des secteurs où ils seraient candidats aux cantonales. Il répondait ainsi à Henry Bretz qui critiquait le cumul des mandats dans l’entourage du député.
C’est vrai que des adjoints de l’équipe Keller ont jonglé entre quartier et canton. Ainsi, Geneviève Werlé, avant d’être battue à Neudorf, en était la conseillère générale tout en étant adjointe de quartier. Yves Le Tallec était à la fois adjoint de quartier et conseiller général à la Robertsau. Pascale Jurdant-Pfeiffer, conseillère générale du Neuhof, en était l’adjointe de quartier. Henry Bretz, qui avait tenté l’élection cantonale face à Armand Jung, était adjoint du quartier de Koenigshoffen.
Avec la nouvelle municipalité Ries qui s’installe, la donne ne change pas. Voire s’amplifie. Tous les conseillers généraux PS de la liste se retrouvent adjoints du quartier où ils sont élus : Robert Herrmann dans le Centre, Serge Oehler à Hautepierre, Olivier Bitz, tout nouveau conseiller général, à l’Orangerie-Quartier des XV, Philippe Bies à Neudorf, Jean-Jacques Gsell à la Gare... Henri Dreyfus, lui, ne sera pas adjoint de quartier de l’Esplanade-Krutenau, mais c’est sa suppléante, Michèle Seiler, également colistière de Roland Ries, qui le devient. Quant à Armand Jung, certes il ne figure pas sur la liste Ries, mais c’est son député suppléant, Eric Elkouby, qui prend en charge le quartier Montagne-Verte-Koenigshoffen.
Voilà le territoire quadrillé."
Denis Tricard
19:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : dna, adjoint, conseiller général, ps, denis tricard
dimanche, 23 mars 2008
Osons
Nous en rêvions, la femme du Maire PS de Lyon l’a fait !
C’est vrai que des fois, une bonne baffe dans la gueule, un bon uppercut, une fourchette entre les deux yeux, une torsion appuyée, ça peut faire du bien… Parfois, rien que d’y penser soulage… Mais passer à l’acte, il fallait le faire !
Hier, en marge du premier conseil municipal de Lyon, l’épouse de Gérard Collomb, forte d’une seconde victoire écrasante, s’est sentie obligée de régler quelques comptes avec la presse. C’est Raphaël Ruffier, rédacteur en chef de Lyon-mag qui en a fait les frais, coupable, aux yeux de madame, de ne pas être suffisamment docile... Elle lui aurait reproché des articles publiés dans son hebdomadaire... il aurait notamment retranscrit des propos que Gérard Collomb avait tenus au cours d'une conversation privée, lors d'un repas à l'hôtel de ville.
Imaginons la même scène mais cette fois avec une personne de droite dans le rôle principal. On crierait à l’arrogance, au comportement autoritaire, au bonapartisme,… Dire qu’à Strasbourg, on a eu recours à la police scientifique pour bien moins que ça…
Enfin voilà, la gauche l’a emporté lors du dernier scrutin et les Français découvrent maintenant la démocratie sauce PS… En décembre, ils découvriront les finances à la même sauce et croyez moi, ça va faire encore plus mal !
Coté DNA, je leur propose ce casque... au cas où…
13:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gauche arrogante, ps, lyon, collomb, autoritaire, arrogante
vendredi, 01 février 2008
Réponse à un militant de feu
Le dénommé Syamak m’a récemment posté ce commentaire
"(…) je comprends votre jubilation après la publication de la liste.
Le reste de votre discours haineux, nous vous les laissons, nous attendons avec impatience un article de fond pour engager le débat.
Attenderons nous en vain,? (…) , montrez nous un peu de hauteur, un peu de rigueur, faites un peu de politique, autrement que caché derrière votre blog et les chansons à deux balles...
Strasbourg à Gauche"
Voici donc ma réponse
Cher Monsieur,
Je n’ai pas encore eu le plaisir de vous rencontrer ni de pouvoir engager la conversation avec vous. Vous m’en voyez extrêmement peiné. Vous trouvez mon discours haineux, c’est votre droit mais sachez que contrairement à d’autres je ne me permets pas de colporter des vérités auprès des citoyens qui s’avèrent finalement être de purs mensonges. Dire que le Tandem fait réaliser ses documents de campagne avec les moyens de la collectivité tout comme d’ailleurs des parkas relève tout simplement de la calomnie. Naturellement, je me doute que vous ne mangez pas de ce pain là puisque vous êtes friand de débats, de hauteur et de rigueur…
Outer des "militants associatifs" alors que les malheureux manient nettement mieux la hache que la plume n’est d’ailleurs pas plus digne. Au fait, si je vous comprends bien il serait honteux d’être JH ? Sachez que moi, à la place de l’intéressé qui est actuellement en phase de couillesmolisation , je vous aurais immédiatement intenté un procès pour diffamation (je vais encore me faire traiter de haineux !) car affirmer quelque chose de faux et surtout sans la moindre preuve est tout simplement illégal !
S’agissant du discours de fond, je pense que vous êtes un de mes jeunes fans car autrement vous auriez noté mes différentes prises de position.
En effet, je me suis déjà prononcé, ici même, sur des questions d’éclairage public (voirie comme bâtiments), pour l’interdiction des 4X4 en Ville, pour le passage des boulevards urbains (type Allée de la Robertsau) à 2x1 voie au lieu de 2x2 voies comme cela est la cas actuellement, pour l’implantation du parc des expositions à proximité du Zénith afin de pouvoir entre autre mutualiser les parkings mais aussi faire évoluer la foire européenne vers des nocturnes comme cela se fait à Colmar, pour un retour des armes de la ville de Strasbourg sur les documents officiels, pour la rénovation du Stade de la Meinau ou la construction d’un nouveau afin que la capitale européenne puisse accueillir l’Euro 2016 de football, sur le monde de la nuit et les mesures à envisager pour le dynamiser, etc, etc…
Vous voyez, cher monsieur, outre mes chansons à deux balles des sujets concrets ont également été abordés.
Pour conclure, j’admets bien volontiers qu’il m’arrive de passer du temps à blogger mais avouez tout de même que vous n’êtes pas mal non plus puisqu’on retrouve vos interventions pleines de finesse, d’humour et de modération sur l’ensemble de la blogosphère Strasbourgeoise…
Bien Chaleureusement
JH
16:50 Publié dans Mes humeurs | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : PS, Saymak, Johnny, Halité, Strasbourg, calomnie
mardi, 22 janvier 2008
Robert HERRMANN sur le web
Evoquons aujourd’hui le nouveau blog de Robert HERRMANN que j’ai découvert par hasard. Dans un premier temps, j’ai cru qu’il s’agissait d’un blog umpiste… La couleur bleue est dominante et les propos élogieux à l’égard du Président du conseil général, Philippe RICHERT, sont abondants. L’absence de référence au député socialiste de la circonscription m’a également fait penser qu’il ne s’agissait certainement pas de l’un de ses admirateurs ou soutiens… J’ai même pensé à un moment qu’il pouvait s’agir d’un opposant à Armand JUNG… Mais heureusement, une découverte tardive est venue rapidement démentir mes premières impressions. Elle était là, devant moi, cachée en haut à gauche du site en toute transparence mais tout de même visible pour les plus attentifs, les plus pointilleux. Elle, la rose du Parti Socialiste naturellement ! Dire que j’ai failli me faire avoir. Il faut dire que le tract de campagne de l’intéressé est tout aussi trompeur et répond aux mêmes principes, la célèbre rose étant encore mieux dissimulée… Je cherche d’ailleurs toujours dans le texte une référence au Parti Socialiste ou à ses idées mais il n’y a que cette malheureuse petite, minuscule, microscopique rosette à se mettre sous la dent. A croire que faire campagne à gauche n’est plus porteur à Strasbourg… Mais alors, pourquoi avoir fait venir la "Bellitude" Ségolène la semaine dernière ?
En poursuivant la visite de se site - force est de reconnaître qu’on en fait rapidement le tour - je suis tombé sur un article intitulé « Conférence de Presse au Snack Michel » Là, le naturel du candidat est revenu au galop. Dès les premières lignes, la mauvaise foi fait son apparition. On y apprend qu’il a choisi une remplaçante pour rééquilibrer l’assemblée du Conseil général, trop masculine, oubliant au passage de rappeler que c’est la loi qui l’oblige à désigner un suppléant de sexe opposée. Mais il n’a peur de rien le Robert ! La suppléante devient remplaçante et son choix "spontané" en faveur de la féminisation…
Rapidement, on découvre aussi quelques piques à l’encontre de "l’affreux Tandem". Ca, c’est plus fort que lui. C’est sa marque de fabrique. Il ne peut y résister même lorsqu’il essaye de faire de droite. Il devrait même songer à écrire un pamphlet pour dézinguer l'hideux Tandem… Avec un pseudo peut-être, pour mieux se lâcher…
Et puis, je suis tombé sur LA perle, LA coquille de la campagne. Elle était là, devant moi, cachée dans "les axes de progrès" mais je n’osais y croire. J’ai du me frotter les yeux à plusieurs reprises pour bien réaliser. Je vous livre ce paragraphe - il va entrer dans la légende des campagnes - dans son intégralité : « Cependant, il est nécessaire d’accroître les moyens alloués à l’accueil du 3ème âge, favoriser le maintien à domicile, avoir une politique plus affirmée pour les personnes atteintes de la maladie d’Eiseymer et pour leurs familles, faire encore plus pour les personnes frappées par le handicap »
Vous n’avez pas rêvé ! Robert HERRMANN vient de découvrir un nouveau mal dont souffriraient nos aînés. Une maladie dénommée "Eiseymer". On ne la trouve dans aucun dictionnaire, aucune site Internet mis à part Google qui nous renvoie vers un unique site, celui de… Robert HERRMANN.
Et bien voilà, les habitants du canton centre ont la chance, la joie, le plaisir, d’avoir parmi eux un "découvreur"… LE découvreur de la maladie d’Eiseymer. Reste à savoir quel est ce mal mais d’après nos informations le premier malade identifié aurait été un certain Roland Rrrrr qui aurait connu les premiers symptômes dans l’après-midi du 12 septembre 2005… Il s’agirait dans un premier temps d’un problème d’audition suivi d’un trouble de la mémoire…
Affaire à suivre donc…
Je sais, je sais ! J’ai beau jeu de me moquer de ce pauvre Robert étant moi-même sujet aux coquilles. A la différence que mon blog n’est pas le site officiel d’un candidat aux élections cantonales destiné à être lu par l’ensemble des électeurs. D’ailleurs, j’ai fait l’impasse sur les autres fautes relevées mais franchement, Eiseymer, c’était trop gros ! Surtout pour l’élu d’une collectivité qui se bat pour soigner les patients atteints de la maladie d'Alzheimer.
10:00 Publié dans Municipales et Cantonales 2008 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Robert, Herrmann, PS, Elections Cantonales, Eiseymer, Alzheimer
lundi, 21 janvier 2008
La campagne ça vous gagne !
Une semaine étrange vient de se terminer. Voilà des mois que le décor avait été planté par le microcosme et les médias mais finalement, la réalité de la campagne est toute autre.
Coté opposition, nous avons Roland Rrrrr présenté comme consensuel, gentil, rassembleur mais qui s’avère être, dans la vraie vie, sectaire, agité, bagarreur mais surtout habitué des coups bas. Comme toujours au parti socialiste, on caricature à outrance, on dénonce des scandales qui n’en sont pas, on fait preuve d’amnésie pour certains dossiers ou évènements, on menace une fois de plus d’avoir recours à l’arbitrage des tribunaux au cas où l’électeur se serait montré trop "idiot" pour faire le bon choix…
Coté majorité municipale, nous avons le Tandem que des âmes bien intentionnées présentaient comme sanguin, autoritaire voire carrément dictatorial. Au delà des images, la réalité des actes dément pourtant cette caricature puisque face à ces nombreuses attaques le "vilain Tandem" reste calme, paisible, serein et continue de développer son riche bilan tout en se projetant déjà vers son projet, notamment à travers des conventions. Nous sommes bien loin des quolibets que tentent de véhiculer leurs opposants.
A contrario, au centre, on nous annonçait la cacophonie. La réalité dépasse déjà les prédictions les plus pessimistes ! Querelles internes, prises de becs publiques ou carrément menaces judiciaires (Et oui, ce n’est pas uniquement l’apanage du PS…) sont le quotidien du mouvement démocrate. Il faut dire que leur actuel leader n’est pas ce que le centrisme a fait de mieux. D’ailleurs, est-il vraiment centriste ? A l’heure où je vous écris, je découvre que les places pour figurer sur la liste conduite par Chantal Cutajar seront chères, très chères. Cela se chiffre en milliers d’euros. Mais combien mettra Chantal Cutajar de sa poche en tant que numéro 1 ?
09:40 Publié dans Municipales et Cantonales 2008 | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Elections Municipales, Keller, Grossmann, Ries, Cutajar, UMP, PS
vendredi, 18 janvier 2008
Roland Rrrrr se voyait déjà...
Avant ce tragique 14 décembre, nous travaillions en studio à la création d’un nouveau tube inspiré par la présentation de la liste de notre prochain Maire (c’est lui et ses camarades qui se présentent ainsi en sortant déjà le champagne et en se partageant les postes…) Roland Rrrrrr. Je ne crois pas que Strasbourg à gauche et ses auteurs m’auraient tant soutenu après avoir visionné cela…
Vous voyez, il n’y a pas besoin d’avoir moult guitares électriques pour composer une chanson Rock’n Roll !
Autrement, il existe toujours cette vidéo http://www.dailymotion.com/video/x3icz2_la-chanson-de-rol... qui a déjà rencontré un succès important...
11:20 Publié dans Mes Chansons | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Roland Ries, Elections municipales, Strasbourg, PS, Fabienne Keller, Robert Grossmann
mercredi, 21 novembre 2007
Florence Benoît-Rohmer n’ira pas avec Roland Ries !
Voici un communiqué que Madame Benoît-Rohmer a fait parvenir à l’ensemble de ses collègues.
« Cher(e)s collègues,
Comme vous, j'ai été surprise de voir ce matin dans les DNA la mention de ma présence sur une éventuelle liste d'un parti politique en vue des élections municipales. S'il est vrai qu'on m'a demandé de figurer sur des listes pour les municipales, je tiens à rester fidèle à ma vocation d'universitaire et en conséquence je n'ai jamais accepté de me présenter aux élections.
Je vous prie de croire, Cher(e)s collègues, à l'assurance de ma considération la meilleure.
Florence Benoît-Rohmer
Présidente »
Cette mise au point est une réelle claque pour le candidat Ries qui communiquait depuis plusieurs semaines sur cette recrue de choix. Finalement, l’ouverture se cantonne toujours aux apparatchiks. Ces fuites organisées avaient peut-être pour but de forcer la main à madame Benoît-Rohmer. Est-ce une façon de procéder pour un homme qui se veut le champion du dialogue et de la transparence ? Cela me semble plutôt être un comportement autoritaire, non ?
Autrement, les problèmes de surdité du soldat Ries ont peut-être refait leur réapparition ? Il a peut-être entendu Madame Benoît-Rohmer lui dire qu’elle acceptait. Pour lever tous les doutes, est-il possible de réentendre les bandes et de faire appel à la policie scientifique pour les authentifier ?
PS : (Photo : Source blog DNA)
15:50 Publié dans Municipales et Cantonales 2008 | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : Roland Ries, PS, Ouverture, Ratée, Municipales, Strasbourg, UMP


