samedi, 28 juin 2008

Code Quorum !

palmiers.jpgEn voilà une bonne. Cela fait à peine 100 jours que la nouvelle équipe municipale a remporté les élections qu’elle pratique déjà l’absentéisme. Hier, 4 petites heures ont suffi pour vider l’hémicycle du conseil de la CUS. Mois de temps que pour certains match de tennis à Rolland Garros. En revanche beaucoup trop pour les joueurs de Rolland City ! Il faut dire qu’ils sont épuisés tous ces nouveaux élus à force de jongler entre leur nombreux bureaux (certains en ont 3 éparpillés dans toute la ville !) et toutes ces réunions et réceptions qui plombent leur précieux emploi du temps…

Heureusement, afin qu’un tel phénomène ne se reproduise plus, Jacques Bigot veut retravailler le règlement intérieur et encadrer les débats. En décodé, cela veut dire que le temps de parole va être limité, c'est-à-dire celui de l’opposition. Roland Ries avait annoncé qu’il allait être à l’écoute mais il avait oublié de préciser combien de temps. Jacques Bigot va prochainement apporter la réponse : le moins longtemps possible histoire de pouvoir partir en week-end plus tôt !

Pour mémoire un tel évènement ne s’est produit qu’une fois sous la précédente équipe, le 30 janvier 2004, à 20h30, après 5h30 de débat, la séance avait été levée. On parlait alors des extensions du tramway…

jeudi, 26 juin 2008

Publicité et 100 jours

Le débat actuel sur la publicité à la télévision m’interpelle d’autant qu’il fut pendant de nombreuses années le cheval de bataille de la gauche. Depuis décembre dernier nous assistons à un retournement de veste avec une défense énergique de la pub à la télé. C'est tout juste si on ne nous propose pas d'en diffuser encore plus sur les chaines publiques... Allez comprendre !

Voici un article paru en septembre 1998 dans les DNA. La ministre de la culture d’alors avait son opinion sur la question… Cet interview est aussi une manière de saluer les 100 jours de Roland Ries qui passe pour un homme droit, un homme d’honneur… Si Catherine avait su à ce moment là… Souvenirs, souvenirs...

Trautmann : « Je veux réussir par la preuve »

La ministre de la Culture et de la Communication dresse le bilan de sa première année au gouvernement, et promet des surprises pour 1999. Elle défend sa méthode « strasbourgeoise », assume sa prudence médiatique, parie sur la durée, et répète sa fidélité à Strasbourg.
BUREAU DNA-PARIS


trautmann.jpgCatherine Trautmann : « La question de mon retour à Strasbourg n'est pas encore d'actualité. Il se fera le moment venu, en parfaite harmonie avec Roland Ries
DNA : Comment avez-vous vécu ces quinze premiers mois au gouvernement ? – Catherine Trautmann : Mon arrivée au gouvernement s'est faite dans des conditions inattendues, mais cette année a été intense. Comme porte-parole, j'ai été impliquée plus que d'autres dans la vision d'ensemble du gouvernement et dans l'échéancier du Premier ministre. J'ai aussi de la chance, on me donne le temps de travailler, ce qui marque une rupture, sur ce point aussi, avec les méthodes des Premiers ministres précédents.
DNA : Quelles sont les difficultés qui vous ont marquée ? - J'ai dû faire face à un état général des affaires de mon ministère que je n'imaginais pas. Je devais aussi opérer un net redressement budgétaire. Et, en attendant, j'ai dû faire face sans les moyens financiers suffisants pour affirmer mon ambition dans ce ministère. Et puis, le risque d'invalidation de mon élection a pesé lourd pendant les premiers mois, rue de Valois.
DNA : Vous avez également été critiquée sur votre style, et sur vos méthodes... - J'ai conscience d'avoir effectivement changé les approches, le style, et même l'image du ministre de la Culture. Mais c'est comme ça : j'ai besoin d'un temps de travail sur le fond avant de prendre les décisions. Je n'ai pas fait non plus dans la facilité en choisissant de m'attaquer en même temps à plusieurs dossiers coriaces. Sur le style, c'est vrai, je ne suis pas une adepte de la posture médiatique. Quand j'annonce des choses, je veux être sûre de pouvoir les réaliser.
DNA : Tout de même, les attaques ont été parfois rudes, y compris dans votre propre camp. - Je travaille en politique par la preuve et je sais que l'année 1999 sera une année de concrétisation. Je pense que la perception de mon action par l'opinion sera logiquement beaucoup plus forte. Et puis, il y a eu, c'est vrai, des critiques de caractère politicien. C'est le jeu de la vie politique parisienne microcosmique et narcissique. Sur les critiques de fond, j'ai écouté, et parfois je les ai prises en compte. Mais je n'ai jamais voulu, non plus, travailler en fonction d'un lobby d'opinion.
DNA : Quelle est la ligne de force principale que vous avez voulu donner à votre action ? - Donner plus de chance à la création mais aussi à tout ce qui a été laissé pour compte dans la gestion structurelle, au jour le jour, de la Culture : les archives, le patrimoine et notamment l'usage de la numérisation pour le recenser, mais aussi la popularisation d'Internet dans l'univers culturel. Alors c'est vrai, en ouvrant tous ces chantiers à la fois - ce que j'ai déjà vécu à Strasbourg - j'ai pu donner une impression de confusion. Mais j'assume parfaitement cette première phase, indispensable, de mon travail. J'ai, je le reconnais, un handicap. Mon ministère est important sur le plan symbolique, mais il n'a pas suffisamment été pris en considération pour le rôle qu'il joue dans l'administration.
DNA : La grande priorité de votre politique, c'est « la culture pour tous ». Quelle est, à vos yeux, la clé de cette démocratisation de la culture qu'évoquait déjà Malraux dans les années 60 ? - Ce sont les enseignements artistiques. Voilà effectivement des années qu'on parle de les développer, mais ce n'est pas le cas ! Il y a une terrible force d'inertie qu'il faut dépasser. Et ce n'est pas seulement une question de loi. Il faut parvenir à impliquer les gens eux-mêmes. Comme me disait Yehudi Menuhin, donner un instrument à un enfant, c'est lui donner une approche tactile, physique des choses. Sur le fond, il faut aussi désacraliser la culture. En faire tout simplement un goût de la vie. Et pour moi, il n'y a pas de tabou sur ce point. Je travaille également à l'interpénétration de la culture et de la communication.
télévision.jpgDNA : Justement, l'élaboration de la loi sur l'audiovisuel est apparue chaotique aux yeux d'un certain nombre de professionnels. Est-ce vraiment un dossier ingérable ? - Non. Je crois que notre pays a besoin d'une réforme de l'audiovisuel, même si, c'est évident, je ne réglerai pas tout avec des textes législatifs ! Je veux, d'une part, renforcer le service public et, d'autre part, éviter les risques d'influence économique sur l'information.
DNA : Bâtir une télévision publique de qualité et tenir la distance dans une course à l'audience, n'est-ce pas une chimère ? - Non, ces deux objectifs sont compatibles et nous allons avoir des surprises. Cette qualité se verra à l'écran. Je ne veux plus, par exemple, de tunnels de publicité sur les chaînes publiques, et le respect de la ponctualité devra être une règle. Cela dit, je ne suis pas publiphobe, et je constate que la fuite en avant en matière de publicité est aussi le résultat du désengagement de l'État. Il faut donc donner plus de moyens aux chaînes publiques, tout en préconisant la complémentarité de leurs programmes. Et je suis persuadée qu'elles constitueront un pôle de référence qui aura des effets sur le contenu du secteur privé. Tout le monde y gagnera.
DNA : Vouloir intervenir pour modeler l'esprit même de l'audiovisuel public, n'est-ce pas revenir à une forme d'interventionnisme que la gauche a précisément dénoncée avant d'arriver au pouvoir en 1981 ? - Non ce n'est pas la même chose. La gauche en 81 voulait en finir avec l'interventionnisme politique. Moi, ce que je veux aujourd'hui, c'est éviter que la liberté acquise permette à l'influence économique de dénaturer l'information du plus grand nombre. Par ailleurs, il ne s'agit pas de nous immiscer dans la gestion des chaînes, mais, logiquement, de jouer notre rôle d'actionnaire !
DNA : Décomplexée ? -Totalement. Au fond, d'une certaine manière, j'introduis plus de liberté... Cette nouvelle forme d'engagement incarne la réforme de l'État entreprise par Lionel Jospin.
DNA : Qu'est-ce que vous entendez exactement par amélioration de la qualité sur les chaînes publiques ? - La qualité, ça ne veut pas dire que France 2 ne doive plus être une chaîne populaire. Je crois, au contraire, au rassemblement des publics. Il faut sortir de la comparaison avec TF 1 qui est devenue complètement réductrice. Je m'intéresse, notamment, à la production qui risque de s'appauvrir.
DNA : Dans votre propre majorité, certains députés se sont montrés sceptiques, non ? - Peut-être, mais ils sont, à mon sens, isolés. Car ce projet de loi est un projet de loi de tout le gouvernement et une chance unique. Si l'État s'engage financièrement, il exigera, comme cela est normal, une contrepartie du service public qui se traduira pas des contrats pluriannuels et des contrats d'objectif. Je tiens à préciser que la redevance ne sera pas la quadrature du cercle. Il faudra également faire des choix. Or, par exemple, France 2 a été le symbole du non- choix pendant des années et on a laissé la situation de cette chaîne à vocation généraliste et tous publics se dégrader. France 2 ne sera pas privatisée, c'est la branche maîtresse. Il n'est pas question de s'en séparer.
DNA : Venons-en à Strasbourg. L'arrachement a-t-il été douloureux lorsque vous vous êtes démise volontairement de votre mandat de maire ? - J'ai la chance d'avoir une équipe qui a pu supporter ma prise de fonction au ministère. Ma complicité avec Roland Ries et avec l'équipe municipale nous a permis de traverser tellement d'épreuves. Elle est aujourd'hui un atout.
DNA : Mais le succès de Roland Ries n'est-il pas une menace pour vous ? - Je ne vois pas les choses comme ça et je ne peux que me réjouir de la réussite de Roland. De mon côté, je peux travailler dans ce ministère en toute sérénité et il sait qu'il peut compter sur moi. Mais, c'est vrai, Strasbourg m'a manqué. Je sais aussi que les Alsaciens espèrent mon succès dans ce ministère.
DNA : Un retour est-il possible ? Car c'est la question qui semble se poser pour tous les maires qui, comme vous, ont dû démissionner volontairement pour respecter la règle imposée par Lionel Jospin. - Je n'ai pas quitté Strasbourg. Je reste attachée à ma ville et à l'Alsace. Je suis d'ailleurs amenée à défendre certains dossiers comme les contrats Plan-État-Région, les crédits logements, les aéroports, le Parlement Européen, le régime local ou encore l'emploi chez De Dietrich ou Orangina. La question de mon retour n'est pas encore d'actualité. Il se fera le moment venu en parfaite harmonie avec Roland Ries comme nous nous y sommes engagés en toute loyauté. J'assume le fait que Roland Ries exerce son mandat pleinement. Notre équipe sortira renforcée de nos succès respectifs. Je crois avoir impulsé de l'énergie à cette ville, et je sais que l'équipe avec laquelle j'ai travaillé compte avec moi pour l'avenir.
Propos recueillis : par Olivier Picard

mercredi, 25 juin 2008

Messages Personnels

radio londres.jpgLa semaine dernière, Joseph Balsamo trouvait que j’usais d’un langage codé type radio Londres. Amusé par cette comparaison, j’ouvre donc une rubrique "messages personnels" comme au bon vieux temps… (Comme il y a de plus en plus de gaullistes à Strasbourg, ils comprendront tous assurément…) En résumé, cela s’intitule "Les Strasbourchois parlent aux Strasbourchois"…

Je me lance

La Castafiore nous secoue les castagnettes. Je répète, la Castafiore nous secoue les castagnettes
La cantatrice veut éliminer le papa de Tintin. Je répète, la cantatrice veut éliminer le papa de Tintin.
Dupont et Dupond l’aident dans sa démarche. Je répète, Dupont et Dupond l’aident dans sa démarche.
Dupont et Dupond donnent des scoops à Jean-Loup de la Batellerie. Je répète, Dupont et Dupond donnent des scoops à Jean-Loup de la Batellerie
Dupont et Dupond envoient des messages anonymes. Je répète, Dupont et Dupond envoient des messages anonymes.
Le capitaine Haddock ne se laisse pas manipuler. Je répète, le capitaine Haddock ne se laisse pas manipuler.
A force d’agiter les castagnettes il va y avoir corrida. Je répète, à force d’agiter les castagnettes il va y avoir corrida.

Voilà, c’était les messages personnels du jour. Moi je n’y comprends rien et vous ?

Retour vers le futur

J’ai déniché cet article (issu des chuchotements) paru dans les DNA le 28 mai 2000. C’est incroyable, mais j’ai l’impression que ce texte passé pourrait aussi se conjuguer au futur… Il explique également beaucoup du présent...

Yves Bur roule pour Loos

Le député-maire de Lingolsheim, Yves Bur (UDF) apporte son soutien à François Loos pour les municipales à Strasbourg.

« En tant que maire de la communauté urbaine, j'estime être en droit d'exprimer mon avis, au moins autant que le maire de Handschuheim (Daniel Hoeffel, ndlr). Le choix des élus de Strasbourg ne peut laisser indifférents les maires des 26 autres communes de la CUS, qui ont pu constater de réelles différences entre les présidences de Mme Trautmann et de M. Ries », dit Yves Bur. Il juge par ailleurs la procédure de désignation des candidats parfaitement inadaptée, notamment en raison du manque de militants dans les partis politiques. Au demeurant, « pour engager une véritable dynamique, il aurait fallu associer toute l'opposition à la procédure ».

Trautmann-Keller, même profil

L'affaire semblant se jouer entre Fabienne Keller et François Loos, Yves Bur, « après mûre réflexion », estime la candidature de Loos « plus intéressante ». La légitimité de ce dernier est, selon Bur, identique à celle de sa concurrente, puisqu'il « partage avec sa famille la vie des Strasbourgeois. Il a montré, en se faisant élire député de Wissembourg, où personne ne l'attendait, qu'il savait surprendre, mobiliser et réussir. Être un élu du nord n'est pas un handicap, à condition qu'il joue clairement Strasbourg. Même si la réussite n'était pas au bout de cette campagne, il devrait s'investir pendant six ans, pour l'emporter la prochaine fois » (en 2007).  Yves Bur ajoute qu'il ne « serait pas aisé pour les Strasbourgeois de choisir entre Catherine Trautmann et Fabienne Keller, qui ont un profil similaire : le goût pour l'autorité et un certain mépris pour les élus qui ne pensent pas comme elles ». Il répétera tout ça à François Bayrou, le président national de l'UDF, avec lequel il déjeune mardi à Paris.

mardi, 24 juin 2008

L'euro de foot, source d'inspiration

Le Parcours de l'équipe de France a inspiré de nombreux bloggeurs et a notamment donné lieu à cette trilogie.

D'abord la non sélection de David Trézéguet

 Ensuite, la proposition d'aide du même David après les premiers résultats...

Et enfin, le mariage comme unique remède au chagrin procuré par la défaite...
 

lundi, 23 juin 2008

Krutenau, la manufacture des tabacs ferme.

tabac.jpgLe groupe Altatis, nouveau propriétaire du site, a annoncé la semaine dernière la fermeture de la manufacture vielle de plus de 150 ans. Ce sont 227 emplois qui vont disparaitre du centre-ville.
Deux types de réactions s’offrent à nous.

La première consiste à condamner la "brutalité" de la décision (terme à la mode en ce moment à gauche mais aussi au centre droit (très droit pour ne pas dire raide…)), à hurler contre le grand capitalisme, à demander le maintien de la production à Strasbourg voire carrément à expliquer que de nouveaux marchés émergent et qu’il faut les inonder. Ca, ce sont les réactions démagos traditionnelles pour ne pas dire consensuelles auxquelles nous avons droit régulièrement. Saluons donc les verts, le parti communiste, le CARDEK et l’AHBAK maitres en la matière. C’est amusant, mais lorsqu’on gratte un peu, il s’agit à chaque fois des mêmes personnes qui font des communiqués sous leurs différents titres mais aussi à titre perso. Les vrais pros sont Jean-Baptiste Mertz, président du CARDEK et responsable du Parti Communiste et Alain Jund, Porte parole des Verts, membre du CARDEK et de l’AHBAK qui demande aux pouvoirs publics d’agir donc lui puisqu’il est adjoint au Maire. C’est sympa de pouvoir se parler à soi-même… au moins, on est certain que la réponse arrivera…

La seconde réaction –nous l’attendons encore malheureusement – est moins démago. En effet, hurler contre la fermeture d’un centre de production de cigares alors que partout en Europe on lutte contre le tabagisme, néfaste pour la santé, est un reflexe typiquement français. C’est comme se déclarer opposé à la guerre ou à des interventions militaires dans le monde mais de l’autre coté se battre en faveur des usines d’armement et du nombre de militaires…
Donc, beaucoup de politiques locaux sont favorable à la production de substances cancérigènes et mieux encore, aux va et vient incessant des poids lourds en plein centre ville… Cerise sur le gâteau, il faut chercher de nouveaux marchés en Afrique ou en Asie, naturellement, car pour eux mourir du cancer serait une avancée sociale puisque actuellement ils crèvent de faim…
Ici, on prend donc acte de cette fermeture. C’est une page de l’histoire du quartier de la Krutenau qui se tourne. L’évolution des mœurs rendait de toute manière cette décision inéluctable. En revanche nous demandons à la municipalité de figer ce site dans le plan local d’urbanisme en zone industrielle et artisanale afin que la manufacture demeure un lieu créateur d’emplois. Il pourrait, par exemple, en lien avec les universités et notre pôle d’excellence, devenir un site de haute technologie créateur d’emplois hautyement qualifiés. Le quartier de la Krutenau, sans pour autant tourner le dos à son passé, aurait ainsi le regard pointé vers le futur.

Voilà, c’est pas plus intelligent ça comme réaction ? C’est surtout moins démago et consensuellement mou voire irresponsable… Enfin, c’est la politique qui veut ça… la pêche aux voix perpétuelle…

mercredi, 18 juin 2008

Trop court le séjour en suisse !

euro.jpg

mardi, 17 juin 2008

Ils vont l’écrire !

cus.jpgIl ne pouvait en être autrement car toute campagne accouche toujours d’un ouvrage relatant les raisons de l’échec ou de la victoire. Il en sera donc ainsi aussi à Strasbourg. En revanche, ce qui n’est pas courant, les deux auteurs sont issus des rangs de l’ancienne majorité municipale et du parti socialiste (ce socialiste n’est pas ou plus élu…).
Nous connaitrons donc tout de A à Z et même le off (je dirais même la fasse cachée de l’iceberg pour les navigateurs…) de ce mandat et de cette campagne. L’ouvrage débute le 18 mars 2001 au soir d’une victoire surprise et se terminera le 28 juin 2008, jour des 100 premiers de la nouvelle majorité.
L’objectif, d’après les deux auteurs, n’est pas de reproduire un requiem à charge rédigé rapidement par des fonctionnaires (voire même un ou une journaliste se murmure-t-il…) aigris mais de narrer de manière objective les raisons de l’échec ou de la victoire selon les camps ainsi que tous les "couacs" apparus après le soir de la victoire.
Pour avoir eu le privilège de découvrir une partie d’un chapitre hier soir, je peux vous annoncer que cela va être Rock n'Roll - comme j’aime - mais que le style est plaisant et vivant. Les auteurs semblent avoir accumulé des notes tant les détails sont précis… (qui a dit croustillants ?) A ma plus grande surprise (et joie), ils m’ont tout de même demandé de faire appel à ma mémoire à long terme mais aussi à court terme… c’est vous dire si cela va être rock n'roll ! En contrepartie, c’est bibi qui a le privilège d’annoncer cette rédaction qui ne sortira pas dans les bacs avant la fin de l’année. D’ici là, à mon avis, ils auront encore de quoi rajouter quelques chapitres tant les acteurs campent dans leur personnage…

Je me suis permis de faire plusieurs propositions de titres…
- Pol Fiction à Strasbourg
- Tout, tout, tout vous saurez sur tout sur Strosburi
- Ambiance secousse
- Le jeu de la vérité
- Entre joie et pleurs, chronique d’une élection
- ....

PS : A tous les coups, Cagliostro va encore trouver des messages codés dans ma note...

lundi, 16 juin 2008

C’était écrit !

saverne.jpgQui c’est qui avait raison dès la semaine ? Qui avait annoncé la perte d’un nouveau canton pour l’UMP ? Qui se posait des questions sur la stratégie globale adoptée par l’UMP pour les élections cantonales ? C’est, c’est, c’est, c’est Bibi ! Et oui…
Certes le résultat est plus serré que ce qu’on s’imaginait mais force est de constater que d’augmenter très fortement les impôts locaux des Savernois à quelques semaines d’une élection cantonale partielle n’est pas la meilleure idée qu’est pu avoir Emile Blessig. Même les accusations de mauvaise gestion de Thierry Carbiener n’ont pas trompé grand monde. La preuve… L’absence aussi d’étiquette UMP en complément d’une notoriété limitée du champion du Député-Maire n’a pas arrangé les choses.

C’est à présent le second canton perdu dans le secteur par l’UMP… Ca promet pour les régionales !

vendredi, 13 juin 2008

Malgré une sévère défaite, déjà candidate !

Il y a des défaites qui ressemblent à des victoires a dit un jour un candidat malheureux. Il y a aussi des défaites qui ressemblent à rien d’autre qu’à des défaites voire même à des déroutes ! Des fessées ! Des branlées !

Officiellement, les raisons de l’échec étaient multiples mais entre nous, on ne va pas se mentir ! En réalité, la candidate avait deux visages genre Dr Jekyll et Mr, pardon, Mme Hyde ! Un coté sympa pour la "populace" histoire de préserver les apparences et de l’autre un fond autoritaire avec ses services et les élus de sa majorité. Au début, l’image sympa paraissait sincère mais à force d’en faire de trop même le petit peuple s’est rendu compte de la supercherie.
Coté idées, il fallait et il faut toujours faire mode. On va là ou le vent souffle. Ecolo à ses heures, centristes s’il le faut, en contradiction avec ses propres amis pour faire in, la candidate ne recule devant rien même devant le ridicule pour exister médiatiquement !

Même pas encore remise de l’échec, la candidate est d'ores et déjà repartie en campagne. L’objectif est clair, couper les quelques têtes qui dépassent encore dans son camp afin de se représenter avec l’intime conviction de pouvoir l’emporter la fois prochaine. Malheureusement, ses amis savent qu’elle va les conduire droit dans le mur et offrir une nouvelle victoire à ses concourants. Eux aussi le savent me direz-vosu mais ils s'en réjouissent déjà ! C’est son coté autiste qui domine disent les mauvaises langues. Les bougres vont même jusqu’à dénoncer ses manœuvres et ses argumentaires qui se résument à : "si j’étais un homme je ne subirais pas tout cela". "C’est parce que je suis une femme que je dois me battre toujours plus." Minable !

Enfin voilà, Ségolène Royal veut prendre la tête du PS, éliminer tous ses adversaires et se représenter à l’élection présidentielle. Bonne chance aux socialistes donc…

Et en bonus, une petite vidéo fort connue déjà qui illustre parfaitement le comportement de la candidate.

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