vendredi, 30 mai 2008
Good morning Kaboul !
A l’autre bout du monde, l’armée française est déployée pour apporter son aide à un Pays mais aussi pour combattre les talibans. L’un des nôtres nous écrit pour nous raconter son arrivée et sa vie quotidienne en dehors de sa mission naturellement, sécurité oblige ! Extraits !
Salaam! Ganaydin !
Calimera !
L'avion s'est posé le (***) au matin comme prévu et le transport en véhicule blindé était un peu irréel avec le gilet pare-balle et le casque lourd, serrés les uns contres les autres. Par chance, j'étais à une place qui m'a permis de voir les premières burkas, les marchands afghans, etc.
Aujourd'hui, le ciel était bleu et pollué et j'ai pu courir 6km pour me dégourdir les jambes. Sympa !
Je devrais me rendre au centre de Kaboul bientôt (pas de date sur Internet!) et un survol - vol tactique et non touristique bien sur - de la région est prévu en hélico.
Ici tout va pour le mieux. Le travail en anglais avec les autres nations, c'est très intéressant mais je pars de bien bas en anglais ! (heureusement il y a aussi des Allemands!)
Et puis l'Afghanistan, c'est un pays extraordinaire dans lequel on trouve de tout: tapis, pierres précieuses, malaria, paludisme, tremblements de terre, pollution (le médecin nous a dit sans rire qu'en 4 mois les poumons vieillissent de 12...), canicule l'été (46 degrés, c'est la moyenne des maximales en été...), pauvreté, femmes effacées, analphabétisme, attentats suicides, mines, conflits ethniques... De tout je vous dis !
Première particularité du camp: "Mon colonel, tous les matins il y a un gars, qui chantem et ca réveille TOUT le monde!" L'appel du muezzin avant l'aube (donc avant 5h!!!), ou plutôt des muezzins (ils sont trois à des minarets différents; Ils font un concours ?), va falloir s'habituer ! Dommage, on n'a pas de cloches pour répliquer !
Sur ce que je peux dire de la situation locale, on constate le retour de nombreux réfugiés afghans en provenance du Pakistan, signe qu'ils ont confiance dans leur gouvernement sur le plan de la sécurité. Ce qui amène de nouveaux besoins en eau, en nourriture et en écoles en particulier. Les budgets des pays de la coalition sont mis à contribution autant que possible.
Autrement comment va Strasbourg ? Les histoires politiques me parraissent si loin... Ceci dit, ça brûle moins ici que chez vous d'après ce que (****) m'explique... Mieux encore, aucune école n'a été mitraillée à Kaboul...
@ +
13:39 Publié dans Vos curriers | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, guerre, récit
jeudi, 29 mai 2008
Ca chauffe au PS !
Que va faire le PS Strasbourgeois ? Roland ? Jacques ? Armand ?
Les dessous de l'offensive anti-Ségolène Royal (Le Figaro 27/05/2008)
Les tensions entre ténors du Parti sont de plus en plus fortes dans la perspective du congrès et nourrrissent l'inquietude sur un possible divorce.
Ils ne se supportent plus. C'est ce qui rend le prochain congrès du PS inquiétant pour eux. La défaite présidentielle, l'opposition persistante entre l'ex-candidate et son parti, la frustration des uns, la tactique des autres et le jusqu'au-boutisme des plus virulents dans chaque camp forment un cocktail explosif. Nourri d'une colère ancienne, l'affrontement entre Bertrand Delanoë et Ségolène Royal promet d'être brutal.
Pour l'instant, ils se retiennent tant qu'ils peuvent. Mais ils cèdent facilement à la tentation. Samedi, dans les couloirs de la Mutualité où les partisans de Bertrand Delanoë sont en train de se réunir, une élue s'autorise une vacherie sur l'improvisation caractéristique de Ségolène Royal. Puis elle se rattrape : «Je ne devrais pas vous dire cela, on n'a pas le droit de taper.» Au PS, la consigne des chefs est explicite : à l'approche du congrès, on ne dit du mal de personne, surtout pas de Ségolène Royal qui sait si bien se «victimiser», même si elle s'en défend. Mais personne n'y parvient.
C'est si facile. Ses adversaires ne se retiennent même plus. Une des dernières histoires colportées dans les coursives du PS raconte le voyage de l'ancienne candidate, fin avril, au Qatar, richissime pétromonarchie du golfe Persique. «Tous les ans, le Qatar organise une grande conférence sur le développement, raconte un participant. Ségolène Royal était invitée. Il y avait aussi Villepin, Cresson et plusieurs parlementaires. Son intervention écrite était pas mal, mais ensuite, il y a eu une séance de questions… Elle a expliqué qu'elle avait une méthode excellente : pour le développement, sa région finance 30 chèvres à des femmes, qui remboursent ensuite l'argent avec les chevreaux. Ce n'est pas vraiment ce qu'attendaient les Qataris avec leurs fonds souverains !» Un autre socialiste, qui n'était pas du voyage mais qui se l'est fait raconter, complète à sa manière en rigolant : «Ils pensaient recevoir la Hillary Clinton française, ils ont eu la présidente de Poitou-Charentes !» Derrière les rires, il y a un climat, dans la famille socialiste, de désamour profond.
Au PS, la majorité des militants est soucieuse d'apaisement. Au sommet, c'est différent. Il y a les inconditionnels de Ségolène Royal, ceux qui lui reconnaissent un potentiel incomparable, et ceux qui n'en peuvent plus d'elle et qui espèrent être majoritaires lors du prochain congrès pour lui infliger «une défaite». Le «Ségolène bashing» est volontiers pratiqué par quelques-uns, qui ne sont pas avares de commentaires vachards.
Sarcasmes, ironie, mépris, voire haine polluent les relations entre elle et eux, dégradant lentement et sûrement le climat au sein du PS. La rancœur remonte loin. Ils ont tous une histoire méchante sur leur ancienne candidate à la présidentielle.
Rassembler les décus de la campagne
La période du gouvernement Jospin est une mine d'anecdotes visant à montrer que Ségolène Royal était une mauvaise camarade : son «goût» pour les médias, ses prises de position «morales», sa tendance à «court-circuiter» Matignon ou les autres ministères, son «populisme»… «À la fin, on n'invitait plus Ségolène à nos dîners entre femmes ministres», raconte l'une d'entre elles.
À la pointe de l'antiségolénisme, il y a Lionel Jospin et ses partisans, réunis aujourd'hui autour de Bertrand Delanoë. «En 1995, Royal a été l'une des premières à ne pas se subordonner à Jospin pour la présidentielle. Ensuite, au gouvernement, elle l'a exaspéré avec son accouchement dans Paris Match», raconte un membre de la direction du PS. «En 2006, elle a construit sa politique sur l'inventaire de sa politique. Et à la fin de la campagne présidentielle, tendre la main à François Bayrou, c'était, pour Jospin, détricoter tout ce qu'il avait fait avec Mitterrand.» Au nom d'une conception totalement différente de la politique qu'ils veulent préserver, l'ancien premier ministre et ses partisans sont décidés à ne pas la laisser passer.
À côté d'eux, ils espèrent rassembler les déçus de la campagne. Eux aussi ont des histoires à raconter. «Comme tout le monde, j'ai rédigé des notes pour elle, regrette l'un d'eux. Je ne pense pas qu'elle les ait lues.»«Ségolène Royal n'est pas assez professionnelle», soupire un député rallié à Bertrand Delanoë. Peu de socialistes l'avouent, mais c'est bien le caractère de l'ex-candidate qu'ils critiquent. «Elle est toujours dans le rapport de force, un peu capricieuse», raconte un ancien proche. Si les militants socialistes et les sympathisants de gauche l'ont plébiscitée, soulevant des foules d'enthousiasme pendant la campagne présidentielle, les caciques du PS n'ont jamais compris comment travailler avec elle.
"Cela va un peu tanguer"
Il ne faut pas croire pour autant que les autres leaders du PS soient plus faciles à vivre. Les colères de Lionel Jospin, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry sont tout aussi virulentes… Mais on le raconte moins. «Au PS, de toute façon, on n'a le choix qu'entre des caractériels et des caractériels», reconnaît, en souriant, un jeune responsable.
«Les attaques sur mon caractère ou sur mon irrationalité, je les ai déjà entendues», balaye, de son côté, Ségolène Royal. Il y a quelques jours, à la fin d'une rencontre avec la presse, elle regrettait les propos des «quelques dirigeants qui s'expriment et qui veulent faire peur aux militants» : «Il y a un problème de comportement au PS.»
Mais, au fond, elle n'est évidemment pas plus tendre que les autres. L'ancienne candidate à la présidentielle, persuadée du «sexisme» de ses adversaires, méprise les éléphants autant qu'ils la détestent. Elle ne leur réserve aucun avenir et ils le savent. Si elle s'impose à la tête du PS, Ségolène Royal compte bien tourner la page et promet de faire émerger une nouvelle génération. Et les anciens ? «Ils sont remplaçables», confie-t-elle au cours d'un déjeuner, fin mars.
Si Ségolène Royal demeure encore mesurée, ses partisans sont beaucoup plus directs. Il faut «dératiser» le Parti socialiste, suggérait rudement, il y a quelques mois, un très proche. «Il faut couper les branches pourries», murmurait un élu local.
Publiquement, Ségolène Royal refuse d'user de tout vocabulaire guerrier : «Il n'y aura pas de bataille des chefs», répète-t-elle. À ce langage elle oppose un autre champ lexical, vantant un «congrès utile et serein». Anticipant les attaques et la dégradation du climat, elle a délivré quelques conseils à ses supporteurs parisiens, réunis au mois d'avril. «Cela va un peu tanguer. Quand on est attaqué au sein de son camp, c'est toujours très pénible. Cela ne l'est pas pour moi mais pour les Français. Quand ils entendent cela, ils se disent : “C'est pas possible ces socialistes.” C'est collectivement que c'est pénible… en termes d'élégance collective, d'élégance de la pensée», leur a-t-elle expliqué dans son style si personnel. «Quand vous avez besoin de répondre, parce que ce n'est pas désagréable parfois de donner quelques baffes, répondez avec humour. C'est une arme absolue. Plus ils s'énerveront, plus les gens iront vers ceux qui sont sereins et joyeux.»
Personne n'est dupe. Alors l'inquiétude gagne à l'approche du congrès. Le PS va-t-il revivre un nouveau congrès de Rennes ? En 1990, l'affrontement entre les fabiusiens, accusés de vouloir construire un «parti de supporteurs», et les jospinistes, se disant les garants, déjà, d'une certaine orthodoxie, avait atteint une rare intensité. Comme aujourd'hui, il s'était focalisé sur la question du leadership plus que sur le choix d'une orientation politique. Le PS avait payé pendant longtemps cette triste image. «Aujourd'hui, c'est plus violent, pense un membre de la direction. Personne ne disait que Laurent Fabius était un fou ou une personnalité de second ordre.» C'est le terme utilisé par Lionel Jospin à propos de Ségolène Royal. Mais le chiffon rouge du nouveau congrès de Rennes est agité parfois à dessein par les tenants d'une troisième voie. «C'est quelque chose qui peut nous aider, explique l'un de ses partisans. Dans le parti, les militants veulent que cela se calme.»
Au fond, la question posée au PS est celle du «vivre ensemble». La lutte de pouvoir entre 2002 et 2007, le référendum de 2005 et le non-respect par certains de la consigne du parti, la primaire interne de 2006 ont laissé des cicatrices ouvertes. Comment panser les plaies ? «Je veux recréer une famille qui a une discipline collective, qui travaille ensemble», argumente par exemple Julien Dray lorsqu'il défend sa candidature au poste de premier secrétaire. Parce qu'il sait que si l'esprit de famille est perdu, le divorce menace.
08:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, royal, delanoe, offensive, strasbourg, roland, armand
lundi, 26 mai 2008
Présidentielles Américaines : Utopie à la Française !
Ces dernières semaines, la France se passionne pour les primaires Démocrates. Qui de la femme de l’ex Président ou du beau black gendre idéal remportera la primaire ?
C’est sûr, de ce coté-ci de l’atlantique le vainqueur de la primaire sera le prochain Président américain tant les Républicains sont des nazes. Il n’y a qu’à regarder Bush… Alors voilà, jusqu’au verdict des urnes, le microcosme français s’excitera. La gauche et la droite seront pros Démocrates comme à chaque fois (il faut dire que les démocrates US sont plus à droite que la droite Française…). Je me souviens encore de John Kerry, notre chouchou d’alors qui avait en plus la qualité d’être le cousin de Brice Lalonde, c’est vous dire s’il était valable. Toute la France croyait en lui et patatra, le maudit texan était une fois encore venu gâcher la fête, notre fête.
4 ans après, les médias vont nous remettre le couvert. On va se passionner pour Obama, 1er noir américain à parvenir à ce stade de l’élection. On va même y croire. Il n’y en aura que pour lui tant John Mac Cain est ringard. Mais à l’arrivée, après avoir espéré si longtemps, c’est encore un "affreux" Républicain qui va l’emporter. Ici on l’aime bien. On voterait même pour lui mais bon, puisqu’il faut être à la page on ne va pas trop en parler… hein ?
Pour être un peu provoc (je ne le serais plus suffisamment d’après certains des messages qui me parviennent…), dans le cadre de cette élection on va même voir les jeunes pop nous sortir un sondage dont ils ont le secret genre "Obama va-t-il gagner cette élection"
Réponse 1 : de quelques voix
Réponse 2 : avec plus de 55% des suffrages
Réponse 3 : avec plus de 60 % des suffrages
And the Winner is.... John Mac CAIN !
11:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elections, us, démocrates, républicains, obama, mac cain
vendredi, 23 mai 2008
Séquence souvenirs, Eurovision oblige !
11:32 Publié dans Mes Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : eurovison, france, loose, fiori, céline
mardi, 20 mai 2008
Fabienne KELLER prête à reconquérir STRASBOURG
(Article paru dans Le Parisien le 19/05/2008 - Marie Marty )
RAPPEL DES FAITS. Maire UMP de Strasbourg de 2001 à 2008, Fabienne Keller a trébuché le 16 mai face à Roland Ries (PS). Elle conserve tout de même son mandat de sénatrice jusqu'en 2014.
LA PLAIE est à vif et l'émotion toujours palpable. Deux mois après sa « défaite rude » aux municipales à Strasbourg, la sortante Fabienne KELLER, polytechnicienne de 48 ans cherche encore les raisons. « J’essaye d’analyser ce qui s’est passé. Je prends en compte ce qui m’a été reproché (NDLR : un style de gouvernance trop raide, un manque de concertation). J’ai la volonté de changer, même personnellement. » Une remise en question d’autant plus douloureuse que la défaite a été suivie presque immédiatement par la scission de l’opposition municipale et l’annonce par Robert GROSSMANN, avec lequel elle a formé un « Tandem » à la tête de la ville pendant 7 ans, de la création de son propre groupe emmenant avec lui cinq des treize élus de droite. « j’ai été très surprise par cette annonce brutale », regrette Fabienne Keller, qui réplique début mai en créant à son tour un groupe baptisé Strasbourg Au Centre, une base « pour construire une alternative à Strasbourg » dans six ans. « Même si c’est encore loin, reconnait-elle, mon objectif, c’est clairement les municipales. » En attendant, elle se consacre « plus qu’avant » à son mandat de sénatrice en intervenant notamment dans le débat des OGM. Une façon de se remettre en selle ? « Cela fait longtemps que je m’investis sur ces questions » réplique-t-elle. Le directeur de Cabinet de François FILLON ( et ancien préfet de la région Alsace), Jean-Paul Faugères, prend régulièrement de ses nouvelles. Au menu de leur récent déjeuner, les perspectives d’avenir régionales ou même nationales de l’ancien maire qui, pour l’instant, martèle : « Il n’y a que Strasbourg qui m’intéresse. »
12:06 Publié dans Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fabienne keller, retour, régionales, municipales, national, ump
Le dernier KANSAS
07:49 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : on ze road sarreguemines, kansas, humour
dimanche, 18 mai 2008
Brèves du jour
Voilà voilà, le Racing est en L2 et pour quelques années à mon avis. Adieu aussi à l’Euro 2016… A quand un grand président et un grand entraîneur à Strasbourg ?
Nous apprenons l’ouverture du Blog des Démocrates pour le Progrès Bon vent à eux ! En espérant que nous n'assisterons pas à une Balkanisation de vie politique Strasbourgeoise à défaut de connaître la peoplisation…
Il semblerait que certains fassent le tour des popotes en promettant des places aux régionales dans tout le département en passant par Schilick, Ostwald, Haguenau ou Sélestat… Une telle initiative ne pourra que conduire à la division, à la loose puis enfin au ressentiment pour tous ceux qui n’auront pas vu ces promesses honorées !
Les mêmes profitent de cette tournée pour annoncer leur intention de couper la tête d’Yves Bur à terme. Malgré ses déclaration du mois de mars ici, on l’aime bien ! Et puis couper des têtes n’est pas très centristes… Pour info aux intéressés, le quiquening n’existe pas …
12:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racing, l2, yves bur, tête, régionales, promesses
samedi, 17 mai 2008
le Cercle des économistes tâcle Ségolène ROYAL
Après Éric Woerth, Didier Migaud et Valérie Pécresse, c'était au tour de Ségolène Royal d'être l'invitée, mardi, du Cercle des économistes, club d'une trentaine d'économistes réputés présidé par Jean-Hervé Lorenzi. Le dîner-débat, organisé à Paris dans le célèbre restaurant Chez Laurent, a tourné au vinaigre. Effarés par les assertions de l'ex-candidate à la présidentielle et par ses perpétuelles comparaisons des enjeux économiques mondiaux avec ceux de la Région Poitou-Charentes, les experts, de droite comme de gauche, ont voulu la pousser dans ses retranchements. À court d'arguments, Ségolène Royal a menacé de quitter la table, arguant qu'elle n'était pas venue «repasser le bac». «Mais il est bien question du bac ! Nous sommes tous profs à Polytechnique ou à l'université. Il y a effectivement erreur sur le niveau», s'est moqué l'un d'eux.
(Le Figaro 16/05/2008)
10:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royal, économiste, région, france, incompétance
jeudi, 15 mai 2008
Les élus de la majorité parlementaire se rebellent !
Ça boue, ça chauffe, ça crie, ça beugle dans les couloirs du palais Bourbon. Les députés de la majorité ont des scrupules, des doutes, des inquiétudes quant à l’action menée par le gouvernement et Nicolas Sarkozy. A n’en pas douter, ils feraient à coup sûr nettement mieux. Les Villpinistes cherchent les micros pour expliquer leurs états d’âmes et dénoncer le coté Bling Bling du président oubliant au passage que son prédécesseur ne prenait pas, lui aussi, ses vacances dans des Ibis, ne voyageait pas dans des lignes charter et n’hésitait pas à se rendre au Canada histoire de se rafraichir le visage…
Le palais Bourbon est en ébullition et ses hôtes se laissent facilement influencer par la démagogie ambiante pratiquée par la gauche notamment sur la question des OGM (le débat est miné en France depuis que les médias ont définitivement pris position contre il y a une dizaine d’années) ou de la réforme des institutions. Les spécialistes (comme les scientifiques par exemple) sont écartés, les parlementaire étant par le vote devenus eux aussi des experts...
Les députés UMP veulent avoir leur mot à dire et estiment qu’il faut aller moins vite et surtout faire moins, beaucoup moins, les réformes étant source d’impopularité. Les pauvres craignent déjà pour leur réélection oubliant au passage que sans la victoire de Nicolas Sarkozy (qu’ils estimaient improbables en novembre et décembre 2006 tout comme les maires de France qui ont tout fait pour que les municipales ne soient pas avancée à septembre 2007 (des experts qu’on vous dit !)), ils ne seraient certainement pas aussi nombreux aujourd’hui.
Ils veulent se rebeller, avoir leur mot (plus qu’un mot d’ailleurs) à dire bref, gouverner. Laissons-leur donc une chance d’exploiter au mieux leurs multiples compétences ! Laissons-leur leur la possibilité de démontrer tout leur savoir-faire et leur sens inné de la stratégie !
Pourquoi pas en décidant de dissoudre l’assemblé nationale ? Ce serait une bonne occasion de les mettre en valeur, non ? Alors on tente le coup ou bien on laisse le gouvernement poursuivre ses réformes quitte à rester impopulaire pour un temps ?
C’est ça le drame de la politique. On veut révolutionner le monde mais une fois au pouvoir on ne veut surtout pas le perdre en réformant au risque de devenir impopulaire !
12:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, gouvernement, parlement, dissolution
mardi, 13 mai 2008
Merci Jean-Louis, merci Jean-Louis, merci, merci, merci Jean-Louis
Nous en rêvions, Jean-Louis Borloo l’a fait !
Lors de nos soirées de picole (et oui ça m’arrive à moi aussi mais je ne suis pas pour autant parlementaire…) combien de fois avons-nous voulu vérifier quel était celui qui tenait le mieux la bouteille et surtout quel était celui qui en descendait le plus. Cela s’appelle "concours d’éthylotest" mais malheureusement cette épreuve est difficile à organiser "spontanément" coût de l’appareil et présence d’esprit de l’avoir sur soi obligent.
Heureusement, grâce au savoir-faire et à l'expérience en la matière de Jean-Louis Borloo, tous les étudiants de France et de Navarre, tous les jeunes actifs, tous les parlementaires, tous les ministres (y compris de l'Ecologie), toutes les Françaises et tous les Français, bref tous les poivrots vont enfin pouvoir organiser dans n’importe quel établissement ces fameux concours. On va pouvoir s’en donner à cœur joie et cette opération devrait enfin relancer la consommation d’alcool notamment fort, performances au concours obligent.
Cerise sur le gâteau, l’aubergiste qui aura eu la gentillesse de nous servir pourra être à terme juridiquement responsable si l’un de nous se casse la figure au volant. Bah oui, comment peut-on laisser une personne prendre le volant alors qu’elle avait un éthylotests à sa disposition pour juger de ses aptitudes ?
Concours de picole et alibi moral : Nous en rêvions, Jean-Louis l’a fait !
12:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : borloo, picole, éthylotest, proposition, stupide




