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lundi, 18 février 2008
Les mystères de l'Est
Trop sûr de sa victoire, Roland Ries se lâche sur France 3 Alsace. Strasbourg et ses habitants ne sont pas sa priorité, il a d’autres préoccupations et ne songe qu’à faire gagner son clan. Au fait, pourquoi est-il donc candidat ? Mystère...
Plus fort encore, il se comporte publiquement avec autoritarisme, mépris et s’agite lorsqu’on ose le mettre face à ses contradictions. La preuve en vidéo…
Les mystères de l'Est
09:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Roland Ries, Agité, autoritarisme, préocupations, Strasbourg



Commentaires
Il ressemble un peu à Sarkozy votre Roland Ries....
Cette vidéo que l'on retrouve sur tous les blogs ump a du succès.
Mais changez en le commentaires, on croirait presque un de ces sectaires de gôchiste archaïque qui parle de Sarkozy en mars 2007 !
Ecrit par : vladana | mardi, 19 février 2008
Cher Johnny,
Les DNA ont raison, votre ton est de plus en plus consensuel, vous voila enfin ce que vous avez toujours rêvé d'être : une belle groupie de l'UPS !
Je l'admet : Ries a eu, à mon sens, un mot malheureux en affirmant qu'il avait également "d'autres préoccupations". Il aurait mieux fait de parler d'obligations. Ceci dit, on entend ce que l'on veut bien entendre. Un député-maire ou un sénateur(ice)-maire, a en effet "d'autres préoccupations". Et dire que ce mandat est une manière de "défendre les intérêts" au niveau national est un peu gonflé. Je vous rappelle qu'un mandat de sénateur ou de député est d'ordre national. Ces élus votent les lois, les travaillent en commissions. Que ces hommes politiques puissent se faire le relais de préoccupations locales, d'accord. Mais leur champ d'action est avant tout NATIONAL.
Démagogie donc de la part de Keller.
Sur la question de l'Europe, je n'y reviendrais pas en détail. Assez ont répondu à ma place. Ries exprime parfaitement cette instrumentalisation politicienne. Je vous ferais remarquer la faiblesse de la couverture médiatique de cette polémique. Et pour cause : aucun journaliste ne souhaite relayer cette attaque creuse, basée sur une vérité approximative.
La droite locale tremble.
Tous les coups semblent aujourd'hui permis.
Les attaques personnelles, les coups sous la ceinture se multiplient. Et quelque chose me dit que ce n'est que le début
Ecrit par : Arnaud Durand | mardi, 19 février 2008
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