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lundi, 04 février 2008

Strasbourg accueille les VISITEURS...

b633098e06df6f490f4b6c494253c974.jpgBertrand Delanoë sera présent aujourd’hui à Strasbourg. J’ai toujours autant de difficultés à comprendre ce qu’apportent ces venues parisiennes au débat municipal qui me semble devoir rester local. Ce n’est pas à Paris que l’on décide du réaménagement d’une route, de la réhabilitation d’une école ou de la construction d’une crèche et d’ailleurs, le "visiteur" ne dispose d’aucun levier pour appuyer soutenir ou prendre une initiative localement.
Enfin voilà, après Ségolène Royal, Bertrand Delanoë fera un court passage dans la capitale Européenne. A croire que c’est l’élection du premier secrétaire du Parti Socialiste qui se joue et pas l’avenir des Strasbourgeois…

J’aurais bien plusieurs questions à leur poser à tous ces "visiteurs" mais je crois qu’on m’empêcherait rapidement de les formuler… Que pensez-vous du livre Requiem pour un Tandem ? Trouvez-vous normal que le futur numéro 3 de la liste conduite par Roland Ries (et peut-être futur premier adjoint) l’offre au Président du Conseil Général, Philippe Richert, lors de son pot de départ ? Trouvez-vous normal que d’autres anciens adjoints de Catherine Trautmann ainsi que des militants utilisent ce livre comme un document de propagande lors de leurs rencontres avec les Strasbourgeois ? (*) Un tel usage ne devrait-il pas amener Roland Ries à inclure la réalisation, l’impression et la distribution de ce livre dans ses comptes de campagne ?

Beaucoup de questions qui resteront malheureusement sans réponse puisque le candidat lui-même ne condamne pas l’ouvrage tout en continuant d’affirmer qu’il n’en est pas le commanditaire alors que ses plus proches collaborateurs et colistiers l’utilisent au quotidien comme argument de campagne. Jeu de dupe pour ne pas dire super menteur…

(*) Lors des tractages sur les lieux publics (marchés, places,…), outre les tracts de Roland Ries, le livre est présenté aux citoyens comme une vérité absolue par les colistiers de Rolland Ries

Commentaires

Tout cela est dans la droite ligne du comportement de la gauche depuis fort longtemps. Nous nous sommes parfaits, honnêtes, intelligents, cultivés et tout ceux qui osent faire ou penser autre chose ne sont que des C.....

Ecrit par : chris | lundi, 04 février 2008

Je confirme avoir eu les mêmes échos. MM Rie, Hermann et Bies utilisent cet ouvrage comme un outil de campagne. Oui faute de programme....on utilise l'invective et la diffamation.

Ecrit par : ciceron | lundi, 04 février 2008

Avec Delanoë, Strasbourg reine du monde !

Ecrit par : Dany le Bleu | lundi, 04 février 2008

Qui se souviendra de ce passage dans une semaine ? Que rapporte-t-il aux Strasbourgeois ?

Ecrit par : Porthos du Vallon | lundi, 04 février 2008

Porthos, en niant l'importance de la visite de Monsieur Delanoë, Meilleur Maire de Paris de Tous les Temps, vous insultez à la fois notre Capitale si bienveillante, nos Elites si éclairées (qui ont permis que Monsieur Delanoë puisse se révéler être le Meilleur Maire de Paris de Tous les Temps), la communauté LGBT ainsi que tous les opprimés sur la face de la Terre, or il n'en manque pas. Vous offensez le bien, le beau et le vrai.

Ecrit par : LMD | mardi, 05 février 2008

Ambiance de victoire hier soir d'après les DNA. Ils ont déjà gagné qu'on nous dit. Ca me plait bien car ça me rappelle 2001. Il faut savoir rester modeste et respecter les électeurs mais en terme de respect, le PS a encore beaucoup à apprendre

Ecrit par : Sioux 67 | mardi, 05 février 2008

Que de bonnes questions à poser mais nous avons déjà les réponses. Roland Ries a des problèmes d’audition, de mémoire mais aussi de paroles. Ses propos sont étrangement toujours démentis par la réalité des faits !

Ecrit par : Godzila | mardi, 05 février 2008

Ciceron, je suis assez d'accord avec vous, mais s'il y a diffamation, faut attaquer

Ecrit par : Alsator | mardi, 05 février 2008

Je ne résiste pas à l'envie de faire profiter vos lecteurs d'un article paru dans l'Express qui porte principalement sur les "relations humaines" de F. Keller et R. Grossmann.

Au vu de ce qui suit, difficile d'affirmer encore que les propos développer dans le "requiem pour un tandem" ne sont qu'un tissu de mensonges...

L’enjeu de la communauté urbaine
François Koch

Placardisation, harcèlement… La grogne est palpable à la communauté urbaine, qui compte 6700 agents, dont la moitié votera à Strasbourg.

«Le tandem peine à recruter des cadres pour la CUS et à les garder», affirme la tête de liste socialiste Roland Ries, évoquant les fuites de cerveaux vers l’administration du département et de la région. Pas de doute, les 6700 agents de la CUS, dont près de la moitié réside à Strasbourg, constitue un enjeu électoral. Beaucoup se vengeront après la terrible grève de 2003, considérée comme une défaite pour les syndicats par bien des agents, puisque Robert Grossmann n’a pas cédé.

«Des mises au placards, nous n’en avions pas connu lors de l’alternance Rudloff-Trautmann», soutient Me Pierre-Etienne Rosensthiel, avocat de six cadres qui contestent leur mutation devant le tribunal administratif (TA), et qui fut chargé de mission auprès de Roland Ries et de Catherine Trautmann. «La placardisation a toujours existé, mais depuis l’arrivée du tandem, ça a pris des proportions incroyables, soutient, pour sa part, Jérémie Muller, président local de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT), qui compte dans ses rangs plus d’une dizaine de cadres «neutralisés». C’est un système stalinien où il est interdit de penser différemment. Mais malgré la peur, les gens commencent à parler.»

«Des chefs de services ou des directeurs se font traiter de “nuls” et sont accusés d’avoir collaboré avec les socialistes», ajoute Rosensthiel. Les «autonomes» ne sont pas les seuls à critiquer une dérive managériale: la CFTC affirme elle-même être sollicitée par un nombre croissant d’agents en «souffrance psychique». Le 29 janvier 2007, la FAFPT a demandé par écrit à Robert Grossmann la mise en place d’une commission paritaire sur le harcèlement moral, chargé de donner un avis sur des cas individuels. Le syndicat dit ne pas avoir obtenu de réponse.

«L’administration était dans un état déplorable à cause du tirage entre Trautmann, Ries et Petitdemange, réagit le président de la CUS. Les recours au TA pour des problèmes de carrière sont devenus une mode.» «Les autonomes se préoccupent de harcèlement moral, car l’un des leurs a lancé une procédure, ajoute l’énarque André Thomas, directeur général des services et Strasbourgeois depuis 2001. La commission dédiée qu’ils proposent serait beaucoup trop lourde. Nous devons consacrer notre temps à servir les habitants de la CUS, pas à nous regarder le nombril.»

LEXPRESS.fr du 04/02/2008

Ecrit par : peirotes | mercredi, 06 février 2008

Je ne résiste pas à l'envie de faire profiter vos lecteurs d'un article paru dans l'Express qui porte principalement sur les "relations humaines" de F. Keller et R. Grossmann.

Au vu de ce qui suit, difficile d'affirmer encore que les propos développer dans le "requiem pour un tandem" ne sont qu'un tissu de mensonges...

L’enjeu de la communauté urbaine
François Koch

Placardisation, harcèlement… La grogne est palpable à la communauté urbaine, qui compte 6700 agents, dont la moitié votera à Strasbourg.

«Le tandem peine à recruter des cadres pour la CUS et à les garder», affirme la tête de liste socialiste Roland Ries, évoquant les fuites de cerveaux vers l’administration du département et de la région. Pas de doute, les 6700 agents de la CUS, dont près de la moitié réside à Strasbourg, constitue un enjeu électoral. Beaucoup se vengeront après la terrible grève de 2003, considérée comme une défaite pour les syndicats par bien des agents, puisque Robert Grossmann n’a pas cédé.

«Des mises au placards, nous n’en avions pas connu lors de l’alternance Rudloff-Trautmann», soutient Me Pierre-Etienne Rosensthiel, avocat de six cadres qui contestent leur mutation devant le tribunal administratif (TA), et qui fut chargé de mission auprès de Roland Ries et de Catherine Trautmann. «La placardisation a toujours existé, mais depuis l’arrivée du tandem, ça a pris des proportions incroyables, soutient, pour sa part, Jérémie Muller, président local de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT), qui compte dans ses rangs plus d’une dizaine de cadres «neutralisés». C’est un système stalinien où il est interdit de penser différemment. Mais malgré la peur, les gens commencent à parler.»

«Des chefs de services ou des directeurs se font traiter de “nuls” et sont accusés d’avoir collaboré avec les socialistes», ajoute Rosensthiel. Les «autonomes» ne sont pas les seuls à critiquer une dérive managériale: la CFTC affirme elle-même être sollicitée par un nombre croissant d’agents en «souffrance psychique». Le 29 janvier 2007, la FAFPT a demandé par écrit à Robert Grossmann la mise en place d’une commission paritaire sur le harcèlement moral, chargé de donner un avis sur des cas individuels. Le syndicat dit ne pas avoir obtenu de réponse.

«L’administration était dans un état déplorable à cause du tirage entre Trautmann, Ries et Petitdemange, réagit le président de la CUS. Les recours au TA pour des problèmes de carrière sont devenus une mode.» «Les autonomes se préoccupent de harcèlement moral, car l’un des leurs a lancé une procédure, ajoute l’énarque André Thomas, directeur général des services et Strasbourgeois depuis 2001. La commission dédiée qu’ils proposent serait beaucoup trop lourde. Nous devons consacrer notre temps à servir les habitants de la CUS, pas à nous regarder le nombril.»

LEXPRESS.fr du 04/02/2008

Ecrit par : peirotes | mercredi, 06 février 2008

Je ne vois absolument pas ce que cette venue a apporté à notre Ville. Ils n’ont même pas parlé de nos problèmes. C’était très général et sans aucun intérêt.

Ecrit par : Elisa | mercredi, 06 février 2008

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